Anniken Huitfeldt

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Premier ministreJonas Gahr Støre
GouvernementStøre
SuccesseurEspen Barth Eide
Anniken Huitfeldt
Illustration.
Anniken Huitfeldt en 2023.
Fonctions
Ministre norvégienne des Affaires étrangères

(2 ans et 2 jours)
Premier ministre Jonas Gahr Støre
Gouvernement Støre
Prédécesseur Ine Marie Eriksen Søreide
Successeur Espen Barth Eide
Députée au Storting
En fonction depuis le
(20 ans, 1 mois et 3 jours)
Élection 11-12 septembre 2005
Réélection 14 septembre 2009
9 septembre 2013
11 septembre 2017
13 septembre 2021
Circonscription Akershus
Législature 59e, 60e, 61e, 62e et 63e
Groupe politique Travailliste
Ministre du Travail

(1 an et 25 jours)
Premier ministre Jens Stoltenberg
Gouvernement Stoltenberg II
Prédécesseur Hanne Bjurstrøm
Successeur Robert Eriksson
Ministre de la Culture

(2 ans, 11 mois et 1 jour)
Premier ministre Jens Stoltenberg
Gouvernement Stoltenberg II
Prédécesseur Trond Giske
Successeur Hadia Tajik
Ministre de l'Enfance et de l'Égalité

(1 an, 7 mois et 21 jours)
Premier ministre Jens Stoltenberg
Gouvernement Stoltenberg II
Prédécesseur Trond Giske (intérim)
Manuela Ramin-Osmundsen
Successeur Audun Lysbakken
Biographie
Nom de naissance Anniken Scharning Huitfeldt
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Bærum (Norvège)
Nationalité Norvégienne
Parti politique Ap
Diplômée de Université d'Oslo

Anniken Scharning Huitfeldt, née le à Bærum, est une historienne et femme politique norvégienne, membre du Parti travailliste.

Fille du procureur Iver Huitfeldt (1943–) et de Sidsel Scharning (1940-1990)[1], elle est la nièce de l'homme politique Fritz Huitfeldt et la petite-fille du juge Otte Huitfeldt[2]. Anniken Huitfeldt grandit dans la petite ville de Jessheim.

Elle étudie l'histoire, les sciences politiques à l'université d'Oslo, dont elle est diplômée en 1996[1]. Elle milite pendant sa vie étudiante[1], au sein notamment de la Ligue des jeunes travaillistes. En 2000-2001, elle est vice-présidente de l'Union internationale de la jeunesse socialiste[1].

Anniken Huitfeldt est élue députée suppléante au Storting (Parlement de la Norvège) en 1993 et 2001. Elle entre au conseil du parti travailliste et travaille comme chercheuse à la fondation Fafo (en) de 2000 à 2005[1].

Anniken Huitfeldt est élue députée au Storting, le parlement de Norvège, en 2005, puis est réélue en 2009[1].

Le , elle est nommée ministre de l'Enfance et de l'Égalité dans le gouvernement Stoltenberg II. En , elle devient ministre de la Culture. De à , elle est ministre du Travail et de l'Insertion sociale. Durant ses fonctions ministérielles, son siège au parlement a été occupé par les députés Gorm Kjernli (en) (2008 à 2009) et Sont Helseth (2009 à 2013)[1].

Elle quitte le gouvernement après la défaite des travaillistes aux élections législatives de 2013. Alors députée d'opposition, elle prend la présidence de la commission parlementaire pour les affaires étrangères et la défense. Elle conserve ce rôle après sa réélection au Sorting en 2017[3].

Après la victoire des travaillistes aux élections législatives de 2021, elle est nommée ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement formé par Jonas Gahr Støre[4].

En , il est révélé que depuis sa nomination comme ministre, son mari a acheté et vendu à une centaine de reprises des actions dans des entreprises dont l'activité pouvait être affecté par les décisions gouvernementales. Anniken Huitfeldt affirme alors ne pas avoir eu connaissance de ces transactions, et admet qu'elle aurait du se renseigner davantage sur les avoirs financiers de son mari. Elle rejette toutefois les appels à la démission, et conserve le soutien du Premier ministre Jonas Gahr Støre[5]. À l'occasion d'un large remaniement ministériel le , elle est finalement remplacée par Espen Barth Eide, un choix que le Premier ministre justifie par affaire des conflits d'intérêts et par la nécessité de mettre en avant une nouvelle génération d'élus travaillistes[6].

En , la presse norvégienne révèle que le gouvernement a choisi Huitfeldt comme nouvelle ambassadrice aux États-Unis[7]. Cette nomination est officialisée le et suscite des critiques de la part du Parti du Progrès et du Parti socialiste de gauche[8]. Elle entre en fonctions le [9].

Références

Article connexe

Liens externes

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