Bénéficiaire d'une bourse Fulbright, il étudie l'administration publique à l'université Harvard en 1980. De retour en Papouasie-Nouvelle-Guinée, il se présente avec succès aux élections législatives papou-néo-guinéennes de 1982 avec l'étiquette du Pangu Pati, entrant au Parlement national comme député de la circonscription Port Moresby nord-est. Le Premier ministre Sir Michael Somare le fait alors ministre des Services publics. Il démissionne en après s'être bagarré physiquement avec le vice-Premier ministre Paias Wingti. En 1985 il est brièvement ministre de la Jeunesse. Il quitte le Pangu Pati en 1986, tente de créer son propre parti, mais est battu dans sa circonscription aux élections de 1987[1]. Il se consacre alors à son métier d'avocat, se spécialisant dans le droit commercial. Il est fait chevalier commandeur de l'ordre de l'Empire britannique en 1990[1],[2].
De 1990 à 1995 il est secrétaire général adjoint du Commonwealth des Nations, chargé des affaires politiques. Il supervise l'envoi d'observateurs électoraux aux pays du Commonwealth qui organisent leurs premières élections démocratiques après avoir été des dictatures: l'Afrique du Sud, le Ghana, le Kenya, le Malawi et la Zambie. De retour en Papouasie-Nouvelle-Guinée, en il fonde et préside la branche papou-néo-guinéenne de Transparency International, pour lutter contre la corruption dans le pays. Il écrit à ce sujet un article hebdomadaire dans le journal Post-Courier[1].
Il meurt d'un cancer du foie dans un hôpital de Brisbane en 2004, à l'âge de 57 ans[1],[2].
Références
12345678(en) Theresa Meki, Keimelo Gima et Nicholas Hoare (dir.), Fifty Years of Nation-Making: A Papua New Guinea Dictionary of Biography, vol. 1, université de Papouasie-Nouvelle-Guinée, septembre 2025, pp.109-112