Antoine Chapt de Rastignac
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Antoine Chapt de Rastignac, né le à Saint-Martin-sous-Vigouroux (Cantal), mort le à Saint-Hippolyte (Aveyron), est un général français de la révolution et de l’Empire.
Saint-Martin-sous-Vigouroux (Cantal)
Saint-Hippolyte (Aveyron)
| Antoine Chapt de Rastignac | ||
| Naissance | Saint-Martin-sous-Vigouroux (Cantal) |
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| Décès | (à 86 ans) Saint-Hippolyte (Aveyron) |
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| Origine | ||
| Arme | Cavalerie | |
| Grade | Général de brigade | |
| Années de service | 1792 – 1822 | |
| Distinctions | Officier de la Légion d’honneur Chevalier de Saint-Louis |
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Biographie
Il est le fils de Joseph Augustin Chapt de Rastignac et de Geneviève d'Artis.
Il entre en service en 1792, comme sous-lieutenant au régiment de Beauce. Le , il est nommé lieutenant dans la Légion du Centre, et sert à l’armée du Nord, et le , il est affecté au 20e régiment de chasseurs à cheval, pour servir dans l’armée des Ardennes.
Il est promu capitaine le à l’armée du Rhin et le , il est désigné comme aide de camp du général Dembarrère.
Le , il est élevé au grade de chef d’escadron au 4e régiment de chasseurs à cheval. De 1806 à 1809, il sert à l’armée de Naples et le , il est transféré au régiment de chevau-légers de la garde du roi de Naples.
Il est nommé colonel le et écuyer au service de Joseph Bonaparte roi d’Espagne.
Le , il est promu général de brigade.
Il est remis au service de la France avec le grade de colonel le .
Le , pendant les Cent-Jours, il est confirmé comme général de brigade au service de la France.
Il est autorisé à prendre sa retraite le .
Il est admis dans la 2e section des officiers généraux le .
Il meurt le 31 octobre 1862 et est inhumé au cimetière de Rouens, à Saint-Hippolyte (Aveyron).
Distinctions
- chevalier (), puis officier () de la Légion d'honneur ;
- chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis ().
Mariage et descendance
Il épouse à Saint-Martin-sous-Vigouroux (Cantal) le 14 août 1830[1] Jeanne Marie Prat Niau (Vigouroux, 9 avril 1794 - Castel Noel, Brommat, 7 janvier 1857), dont postérité éteinte en ligne masculine à la fin du XIXe siècle[2].
Demeure
En 1804, il est en possession de Castel Noël à Brommat.