Brommat

From Wikipedia, the free encyclopedia

Brommat
Brommat
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Intercommunalité Communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène
Maire
Mandat
Christiane Duval
2026-2032
Code postal 12600
Code commune 12036
Démographie
Gentilé Brommatiens
Population
municipale
628 hab. (2023 en évolution de −1,57 % par rapport à 2017)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 51″ nord, 2° 41′ 08″ est
Altitude Min. 312 m
Max. 933 m
Superficie 43,28 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Aubrac et Carladez
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Brommat
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Brommat
Géolocalisation sur la carte : Aveyron
Voir sur la carte topographique de l'Aveyron
Brommat
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de région Occitanie
Brommat
Liens
Site web www.brommat.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Brommat est une commune française située au nord du département de l'Aveyron, en région Occitanie. Elle est limitrophe de la commune de Mur-de-Barrez.

Le patrimoine architectural de la commune comprend cinq immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Saint-Anthime-et-Saint-Saturnin, inscrite en 1927, la maison du XVe siècle, inscrite en 1928, l'église Saint-Roch, classée en 1933, le château d'Albinhac, inscrit en 1992, et l'église Saint-Cyrice-et-Sainte-Juliette, inscrite en 1992.

Localisation

La commune de Brommat se trouve au nord du département de l'Aveyron, dans la petite région agricole de Viadène et vallée du Lot[1].

Elle se situe à 79 km par la route[Note 1] de Rodez[2], préfecture du département et à 41 km de Laguiole[3], bureau centralisateur du canton d'Aubrac et Carladez dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Mur-de-Barrez[I 1].

Les communes les plus proches sont[4] : Mur-de-Barrez (2,3 km), Taussac (3,4 km), Sainte-Geneviève-sur-Argence (6,6 km), Lacroix-Barrez (7,0 km), Cros-de-Ronesque (15) (7,5 km), Raulhac (15) (8,1 km), Vezels-Roussy (15) (8,2 km), Thérondels (9,4 km), Cantoin (10,1 km).

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Argences en Aubrac, Lacroix-Barrez, Mur-de-Barrez, Saint-Symphorien-de-Thénières, Taussac et Thérondels.

Paysages et relief

Le territoire de la commune de Brommat est situé dans la région du Barrez, un plateau volcanique du sud du massif central. Elle est limitée à l'est par la très profonde vallée de la Truyère et vallonnée par plusieurs de ses affluents comme la Bromme et le Siniq. La commune actuelle est issue de la réunion en 1829 de l'ancienne commune avec celles d'Albinhac, de Cussac et de Rueyres. Territoire rural caractéristique de l'ancien Carladez, Brommat a connu un essor particulier lié à la construction d'un barrage et d'une usine hydro-électrique à Sarrans sur la Truyère dans les années 1930, complétés par le barrage de Labarthe.

Accessibilité

La gare SNCF la plus proche est Aurillac. La ligne régionale de bus LR114 dessert ensuite Mur-de-Barrez.

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Brommat.

La commune est drainée par la Truyère, la Bromme, le Siniq, le ruisseau d'Endesques, le ruisseau Davignon, le ruisseau de Billès, le ruisseau de Grèzes, le ruisseau de Messel, le ruisseau de Pompialou, le ruisseau des Puechs Combels, le ruisseau du Barthas et par divers petits cours d'eau[5].

La Truyère, d'une longueur totale de 167,2 km, prend sa source dans la commune de Monts-de-Randon (48) et se jette dans le Lot à Entraygues-sur-Truyère, après avoir arrosé 39 communes[6].

La Bromme, d'une longueur totale de 30,3 km, prend sa source dans la commune de Pailherols (15) et se jette dans la Truyère à Lacroix-Barrez, après avoir arrosé 5 communes[7].

Le Siniq, d'une longueur totale de 28,6 km, prend sa source dans la commune de Pailherols (15) et se jette dans la Bromme à Brommat, après avoir arrosé 5 communes[8].

L'Argence Vive, d'une longueur totale de 23,9 km, prend sa source dans la commune d'Argences en Aubrac et se jette dans la Truyère à Brommat, après avoir arrosé 3 communes[9].

Deux lacs complètent le réseau hydrographique :

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[14] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Ouest et nord-ouest du Massif Central » et « Sud-est du Massif Central »[15]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 6,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 200 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Aurillac à 22 km à vol d'oiseau[18], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 134,7 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −24,5 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[21], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Sites Natura 2000

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[22].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[23] :

  • La « Haute vallée du Lot entre Espalion et Saint-Laurent-d'Olt et gorges de la Truyère, basse vallée du Lot et le Goul », d'une superficie de 5 653 ha, comprend une partie de la vallée du Lot ainsi que deux de ses affluents : la Truyère et le Goul. Le site est remarquable d'une part du fait de la présence de deux espèces d'intérêt communautaire : la Loutre d'Europe et le Chabot et de plusieurs habitats aquatiques et forestiers d'intérêts communautaires qui se rapportent aux trois entités paysagères du site[24].

et au titre de la Directive Oiseaux :

  • Les « Gorges de la Truyère », d'une superficie de 16 681 ha, où douze espèces de l'annexe 1 se reproduisent régulièrement sur le site, parmi lesquelles huit espèces de rapaces[25].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Brommat comprend six ZNIEFF de type 1[Note 3],[26] :

  • les « Gorges de la Truyère de Rueyres au trébuc » (2 494 ha)[27];
  • la « Montagne de Greffeuille » (381,2 ha)[28];
  • les « Rivières de la Truyère et du Goul » (714,8 ha)[29];
  • le « Ruisseau de la Bromme à Mur-de-Barrez » (51,6 ha)[30];
  • la « Vallée de la Truyère au barrage de Sarrans » (457,5 ha)[31];
  • la « Vallée de la Truyère, barrage de Sarrans » (7 150 ha)[32]

et trois ZNIEFF de type 2[Note 4],[26] :

  • la « Vallée de la Truyère » (30 569 ha), qui s'étend sur 40 communes dont 4 dans l'Aveyron, 27 dans le Cantal et 9 dans la Lozère[33];
  • la « Vallée de la Truyère, du Goul et de la Bromme » (8 876 ha), qui s'étend sur 18 communes dont 12 dans l'Aveyron et 6 dans le Cantal[34];
  • les « Vallées de la Bromme et du Siniq, des limites du cantal à la confluence de Brommat » (1 219 ha), qui s'étend sur 8 communes dont 4 dans l'Aveyron et 4 dans le Cantal[35].

Urbanisme

Typologie

Au , Brommat est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[36]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[37],[38].

La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac du Barrage de Sarrans, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[39]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[40].

Occupation des sols

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Brommat.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (65,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (40,1 %), forêts (28,6 %), zones agricoles hétérogènes (27,3 %), eaux continentales (1,6 %), zones urbanisées (1,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,9 %), terres arables (0,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[41].

Planification

La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[42].

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Brommat est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[43],[44].

Risques naturels

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[45].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[43]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[46]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[47]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[48].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[49].

Dans le département de l'Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[50].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. La commune de Brommat est classée à risque moyen à élevé[51].

Histoire

Brommat est mentionné à l'époque carolingienne, au Xe siècle, comme chef-lieu de viguerie, le Brommatès. Il semblerait que ce soit plutôt un centre secondaire dépendant de Bars, chef-lieu du Barrensis, ou Barrez[52]. Le Barrez était la partie rouergate du Carladez, ou vicomté de Carlat. Acquis avec la vicomté de Millau par la famille des comtes de Provence, il passa aux comtes de Barcelone et au roi d'Aragon. Ainsi, Brommat et l'ensemble du Carladez faisaient partie du Royaume de Majorque de 1276 à 1344.

Le Carladez fut ensuite rattaché au comté de Rodez puis au royaume de France. En 1643, il fut cédé aux Grimaldi, prince de Monaco, qui furent seigneurs suzerains de Brommat jusqu'à la Révolution française.

Politique et administration

Découpage territorial

La commune de Brommat est membre de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Laguiole. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[53].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Rodez, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Aubrac et Carladez pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la première circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[54].

Élections municipales et communautaires

Élections de 2020

Le conseil municipal de Brommat, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[55] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[56]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. Sur les dix-huit candidats en lice[57], quinze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[58]. Didier Cayla, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [59].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[60]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène[61].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1795 Pierre Soulenq    
1795 1797 Jean Calmon    
1797 1798 Bernard Barthélémy    
1798 1800 Jean-Pierre Taillefer    
1800 1800 Jean Alidières    
1800 1813 Pierre Soulenq    
1813 1832 Jean Verdier    
1832 1855 Jean-Jacques Alidières    
1855 1859 Pierre Soulenq    
1859 1860 Raymond Carrié    
1860 1863 Jean-Jacques Barthe    
1863 1864 Joseph Cabrilhac    
1864 1881 Jean Alric    
1881 1887 Victor Soulenq    
1887 1904 Jean-Antoine Thoulus    
1904 1912 Bertrand Cabrilhac    
1912 1927 Bertrand Verdier    
1927 1947 Henri Reyroles    
1947 1959 Daniel Albouy    
1959 1971 Eugène Barrio    
1971 1995 Bernard Monzie    
mars 2001 mars 2014 Francis Issanchou DVD Conseiller général
mars 2014 mars 2026 Didier Cayla[62],[63]   Ancien employé
mars 2026 en cours Christiane Duval    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[64]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[65].

En 2023, la commune comptait 628 habitants[Note 6], en évolution de −1,57 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861
8504461 6881 8041 7091 7721 7231 5621 475
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 6091 5331 5151 4151 3871 2831 2161 2031 213
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
1 1611 1891 1373 2931 3341 3611 1661 074971
1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018 2023
908932861781726710646638628
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[66] puis Insee à partir de 2006[67].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Culture locale et patrimoine

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI