Antoine Jacquemoud

personnalité politique savoyarde From Wikipedia, the free encyclopedia

Biographie

Origines et formation

Jean Antoine Jacquemoud naît, à Moûtiers, le [1],[2] ou le [3], dans le département du Mont-Blanc. Le duché de Savoie a été annexé par la France révolutionnaire, par décret du . Il est le fils d'un négociant tarin, Jacques-Marie Jacquemoud[4].

Il part faire ses études de médecine à Turin, avant de s'installer à Moûtiers[4]. Il publiera une étude sur le choléra[5].

Il est par ailleurs poète[4]. Il reçoit d'ailleurs un prix de l'Académie de Savoie au concours de 1840[6].

Il épouse, en 1833, Philiberte Françoise Canton.

Carrière politique savoyarde

De 1848 à 1852, il est député libéral du collège de Moûtiers. Il est aussi au syndic de Moûtiers durant cette période, mais il sera démis de son mandat en 1850[2]. Il démissionne de son mandat le [1],, pour se représenter en 1857 jusqu'à la cession du duché de Savoie à la France en 1860[2].

En 1848, il est l'auteur de ces vers :

Ah ! Cette sœur qui nous est chère
De tous nos vœux nous l'appelons.
Nos cœurs vont où va notre Isère
Et le penchant de nos vallons

 Antoine Jacquemoud, Montagnards de Tarentaise, 1848[5],[4],[7].

Vers qui marqueront les débats de sur l'annexion de la Savoie à la France en 1860 et qui deviendront l'adage : « Nos cœurs vont là où coulent nos rivières »[8].

Carrière politique française

Au lendemain de l'Annexion de la Savoie à la France, il est élu maire de Moûtiers de 1870 à 1871[9]. Il est élu conseiller général de Moûtiers, de 1871 jusqu'à sa démission 1876.

Il est élu le à l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie, avec pour titre académique Correspondant[10].

Ouvrage

  • Le comte vert de Savoie : poème héroïque, Prudhomme et Blanchet, 1844, 367 pages.
    Hommage à Amédée VI de Savoie, dit le « Comte vert ».

Décorations

Notes et références

Voir aussi

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