François Carquet (en italien Francesco Carquet), né le à Moûtiers et mort le à Paris, est un avocat savoyard, est un homme politique sarde, puis français sous la IIIeRépublique. Il termine sa carrière politique comme sénateur.
Il démissionne en , au cours de la Ve législature. Lors de la VIe législature, le chanoine Jacques Chevray remporte l'élection[4]. Cependant son élection est annulée pour «cause de prétendue inéligibilité des ministres du culte»[4]. À la demande de Cavour, François Carquet se représente en 1858 pour contrer les conservateurs[2].
En 1860, le duché de Savoie est intégré à la France.
Carrière française
À la suite de la chute du Second Empire, il présente comme député pour la Savoie et sera élu du au . Il siège avec la Gauche républicaine. La même année, il est élu conseiller général pour le canton de Bourg-Saint-Maurice, mandat qu'il gardera jusqu'à sa mort. Il défendra en 1879, le projet de percée du Petit-Saint-Bernard.
1234François Miquet, «Les représentants de la Savoie au Parlement sarde», Revue savoisienne, vol.XI - série II, no36, , p.171-178 et 250-270 (lire en ligne), notice p.252-253.
1234Sylvain Milbach, L'éveil politique de la Savoie, 1848-1853: conflits ordinaires et rivalités nouvelles, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, coll.«Histoire», , 218p. (ISBN978-2-7535-0697-8, lire en ligne).
↑Michel Germain, Personnages illustres des Savoie: "de viris illustribus", Lyon, Autre Vue, , 619p. (ISBN978-2-915688-15-3), p.115.
12chanoine Frédéric Richermoz, abbé Joseph Marie Emprin, Personnel ecclésiastique du diocèse de Tarentaise du Concordat à la Séparation (1802-1906), Montpellier, Impr. de la Manufacture de la Charité, , 515p. (lire en ligne)
↑Le site www.senat.fr donne par erreur la date correspondant à la mort de son fils.