Antoine Pellion

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PrédécesseurPoste créé
SuccesseurFrédérik Jobert (intérim)[1]
Date de naissance (42 ans)
Antoine Pellion
Fonctions
Secrétaire général à la planification écologique

(2 ans, 8 mois et 18 jours)
Premier ministre Élisabeth Borne
Gabriel Attal
Michel Barnier
François Bayrou
Prédécesseur Poste créé
Successeur Frédérik Jobert (intérim)[1]
Biographie
Date de naissance (42 ans)
Lieu de naissance Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir (France)
Nationalité Française
Parti politique Renaissance
Diplômé de École nationale supérieure des mines de Paris

Antoine Pellion, né le à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), est un haut fonctionnaire français.

Il est secrétaire général à la planification écologique depuis le et est placé sous l'autorité du Premier ministre français. Le , il annonce quitter son poste.

Antoine Pellion est né le à Nogent-le-Rotrou, en Eure-et-Loir. Il est le fils d'un pharmacien et d'une secrétaire de l'Éducation nationale[2],[3].

Souhaitant devenir pilote d'avion[2], il étudie au Prytanée national militaire à La Flèche, d'où il ressort avec un baccalauréat scientifique en 2001. Il suit une classe préparatoire aux grandes écoles au lycée Sainte-Geneviève (filière PSI*) puis entre à l'École nationale supérieure des mines de Paris[4] en 2003, d'où il sort en 2006 avec un diplôme d'ingénieur civil des mines en option énergie. En parallèle, il étudie également une année au Massachusetts Institute of Technology[5],[3]. Il intègre ensuite le Corps des mines, promotion 2008[6].

Carrière professionnelle

Il commence son expérience professionnelle en tant qu'ingénieur réservoir stagiaire à TotalEnergies à Pointe-Noire au Congo de à , avant d'être chargé de mission auprès de la direction de la stratégie d'Areva de à puis d' à sur le chantier de l'EPR d'Olkiluoto en Finlande[7],[8]. Ces postes lui valent par la suite des critiques[4],[5].

Il rejoint les services de l'État français en en tant que chef du service de la prévention des risques et des nuisances au sein de la DRIEE Île-de-France jusqu'en . Il rejoint alors la direction générale de l'Énergie et du Climat en tant que chef du bureau de la production électrique jusqu'en [4].

Il entre dans la haute administration en en tant que conseiller technique énergie au cabinet de la ministre de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer, chargée des Relations internationales sur le climat, Ségolène Royal, jusqu'en . Il travaille ensuite dans le département collectivités à Enedis de à . En , il devient conseiller environnement, énergie, transports à l'Élysée jusqu'en . Il a notamment en charge la fiscalité sur les carburants (ayant mené au mouvement des Gilets jaunes), la réforme de la SNCF et le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes avec Élisabeth Borne, alors ministre des Transports, rencontrée quelques années plus tôt au cabinet de Ségolène Royal[4],[5],[7].

Après avoir été rejoint le cabinet de Stanislas Guérini à En Marche de à pour mener la campagne des élections municipales de 2020, il est chef du pôle environnement, agriculture, transports, logement, énergie et mer au cabinet du Premier ministre[9],[7]. Il est ensuite nommé secrétaire général à la planification écologique le , sous l'autorité du Premier ministre[10],[4],[5]. Dans ce cadre, il a la charge de bâtir une stratégie écologique pour la France en impliquant l'ensemble des ministères et en traçant les trajectoires de décarbonation pour chaque secteur[11],[5],[9]. Parfois considéré comme un « ministre bis de l'Écologie », son travail est salué par le monde politique et les associations[12].

Le , il annonce quitter son poste de secrétaire général à la planification écologique pour devenir en directeur général adjoint chargé du développement du groupe Idex, dans le domaine des services énergétiques[13]. Il conserve son poste à la tête de l'association La Planification écologique, fondée en avec des membres du SGPE[14].

Notes et références

Liens externes

Voir aussi

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