1983 en France

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Démolition de la première tour des Minguettes le
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1983 en France.

Janvier

 Sommaire :  Haut - Janvier - Février - Mars - Avril - Mai - Juin - Juillet - Août - Septembre - Octobre - Novembre - Décembre 
  •  : création par décret du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) chargé d'assurer la protection personnelle et immédiate du président de la République sur le territoire national ou lors de ses déplacements, dirigé par Christian Prouteau[1] ; ce dernier, impliqué dans l'« affaire des écoutes de l'Élysée » reconnaît avoir placé sur écoute 122 personnes entre et [2].
  •  : loi dite de décentralisation, relative à la répartition de compétences entre les communes, les départements, les régions et l’État (loi Defferre)[3]. Elle est complétée par celle du [4]. Poursuite de la décentralisation. La commune gère l'urbanisme, le département l'éducation et l'action sociale, la région prend en charge le développement économique[5].
  •  :
    • loi modifiant l'ordonnance du relative au statut général des fonctionnaires ; elle institue une « troisième voie » d'accès à l'ENA réservée aux personnes ayant pendant au moins huit années exercé des fonctions importantes dans des organisations syndicales de salariés, des associations ou des mutuelles[6].
    • Maurice Papon est inculpé de crimes contre l'humanité[7].

Février

Mars

Jacques Chirac (à gauche) et Claude Champaud (au centre) aux élections municipales de 1983.
  •  : après l'échec de la politique de relance économique du gouvernement Mauroy à la suite du second choc pétrolier, la France adopte un plan de rigueur, qui consacre la conversion des socialistes au libéralisme[6]. La France connait alors une période de stagflation (14 % d'inflation et 1,3 % de croissance de PIB). Afin de remédier aux déséquilibres engendrés par le déficit de la balance des paiements (déficit à 3,3 % du PIB), le gouvernement Mauroy mène une politique de désinflation compétitive (hausse des prix fixée à 5 %). Un alourdissement de la pression fiscale est décidé (emprunt obligatoire égal à 10 % du montant de l'impôt, prélèvement de 1 % sur le revenu imposable, hausse des taxes sur les produits pétroliers, sur le tabac et les alcools) et un net freinage de la dépense publique est mis en œuvre[17]. Les déficits des grandes entreprises nationales sont systématiquement réduits[18].
  •  : arrêté[19] et circulaire[20] qui renforcent le contrôle des changes afin de limiter l'évasion de capitaux français à l'étranger. Les Français, soumis au plan de rigueur qui leur interdit de sortir de l'argent du pays, sont obligés de passer leurs vacances en France. Chaque adulte a seulement le droit de changer 1 500 francs en devises étrangères pour toute l'année fiscale ; d'autre part leur carte de crédit est bloquée hors de France, les transferts financiers doivent être justifiés et sont aussi limités à 1 500 francs par trimestre[21].

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Un TGV à Paris-Gare-de-Lyon en 1985.

Octobre

Novembre

Décembre

Naissances en 1983

Décès en 1983

Annexes

Notes et références

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