Anton Beraber
From Wikipedia, the free encyclopedia
Il naît en France en 1987[1]. En 2018, il vit en Egypte, au Caire[2]. En 2022, il vit en Lettonie[3],[4].
La Grande Idée, son premier roman, publié en 2018, a reçu le prix Valéry-Larbaud[5],[6] et le prix Transfuge du Meilleur premier roman[7]. Il remporte également, en 2018[8], le prix « Envoyé par la poste »[2].
Style
Selon Libération, Anton Beraber construit certaines de ses phrases avec des « agencements surprenants » qui font la singularité de son style[9].
D'après Le Nouvel Obs, son premier roman La Grande Idée possède un souffle et une « écriture au lyrisme assumé »[10]. La Croix estime que ce premier roman est très « littéraire »[11].
Le Monde remarque son second roman, Signes d’un fléchissement à la troisième semaine du Jeûne, pour son « verbe »[12].
Commentant son roman Brave d'après, La Croix estime qu'il se caractérise plus par sa « forme, littéraire au possible », que par son fond, et qu'Anton Beraber a une identité d'écrivain grâce à « une langue, un style, un regard, une musique, un rythme », et que son roman possède une « poésie souterraine »[13]. Le Matricule des anges commente ce même roman en affirmant que « comme chez Céline, Cingria ou Michon la grande affaire de l’écrivain reste la phrase », autrement dit qu'Anton Beraber travaille assidument son style, sa « langue »[14]. Pour Le Monde, l’« absence délibérée de ponctuation donne l’impression déroutante d’avancer à tâtons tout en faisant affleurer des fragments de poésie »[15].