Antonio Tamburini

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Antonio Tamburini
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Antonio Tamburini
Naissance
Faenza
Drapeau de la Répbulique cisalpine République cisalpine
Décès (à 76 ans)
Nice, Drapeau de la France France
Activité principale Chanteur d'opéra
Basse chantante
Baryton-basse
Style Musique classique
Années d'activité 1818 - 1855
Collaborations Vincenzo Bellini
Gaetano Donizetti

Œuvres principales

Antonio Tamburini est un chanteur d'opéra italien né le à Faenza (Émilie-Romagne)[1] et mort le à Nice.

Son père est chef de fanfare. Il débute en 1818, affectionnant les œuvres de Rossini (La Cenerentola, Sémiramis, Mosè in Egitto), de Bellini (créations d'Il pirata en 1827, La straniera en 1829 et I puritani en 1835[2]) et surtout de Donizetti dont il crée une dizaine d'opéra au cours de sa carrière, parmi lesquels Marino Faliero (1835), Don Pasquale (1843), l'Elixir d'amour (1839)[3]

Sa voix de basse chantante est souple, ronde et légère, mais manque de sens dramatique. Sa technique lui vaut le nom de « Rubini des basses-tailles ». Il fait merveille dans les rôles bouffes. Il fait ses adieux à la scène en 1855, mais se produit par la suite quelquefois en concert.

Il avait épousé la mezzo Marietta Gioia. Leur fille, Marietta Gioia-Tamburini, fut également cantatrice.

Rôles créés par Antonio Tamburini

Hommages

  • Dans Madame Bovary, roman de Gustave Flaubert paru en 1857, Léon Dupuis, le clerc de notaire qui entreprend de séduire Emma Bovary, se vante auprès d'elle d'avoir vu se produire Rubini, Tamburini, Persiani et Grisi.
  • Dans Monsieur Choufleuri restera chez lui (1861), opérette bouffe de Jacques Offenbach sur un livret du duc de Morny, un bourgeois parvenu veut épater ses voisins en organisant un concert où doivent se produire trois des plus grands chanteurs de l'époque : Giovanni Battista Rubini, Antonio Tamburini et Henriette Sontag. À la suite de leur défection, le bourgeois, sa fille et son futur gendre doivent se faire passer pour eux[4].

Bibliographie

Notes et références

Liens externes

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