Né le à Monéa, près de Kayes, au Mali, il est le fils du chef du village, Mamadou Sissoko, et a huit frères et sœurs[1]. Ayant passé son baccalauréat, il se rend clandestinement en France par la Guinée[1] en [1], pour y travailler[2].
Il travaille dans un «supermarché asiatique»[3], un magasin d’alimentation à Saint-Denis, puis devient technicien au marché des Enfants-Rouges[1]. Il se marie en 2000 puis, après avoir échappé deux fois à l'expulsion (en 1997 et 2001), acquiert la nationalité française en [1] par naturalisation[4], après «une action conduite avec le parti communiste»[1].
Tenu pour le «maire officieux» des résidents non-français du 18e arrondissement de Paris, il présente lors des élections municipales de 2014 une «Liste des sans-voix», soutenue par le Nouveau Parti anticapitaliste mais invalidée par la préfecture[4].
En 2020 il est candidat aux élections municipales de Paris 18e sur la liste écologiste. Il est élu en juin et devient adjoint au maire du 18e chargé des solidarités internationales et des parcours d'accueil.