Aram Mardirossian

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Aram Mardirossian
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Fonction
Professeur des universités
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Directeurs de thèse
Distinction
Prix de thèse de l'Association des historiens des facultés de droit (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Aram Mardirossian, né le au Raincy est un historien du droit français. Il est professeur agrégé des facultés de droit à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne et directeur d’études à l'École pratique des hautes études.

Spécialiste de l'histoire du droit canonique arménien et byzantin, de l’Antiquité et du Moyen Âge, il travaille également sur les rapports entre les religions, le droit et la politique.

Polémique

Diplômé d'histoire du droit à l'université Paris-X Nanterre en 1995 puis d'arménien classique en 1998 à l'Institut catholique de Paris[1],[2], il est docteur en histoire du droit en 2002[3],[2] (avec les félicitations du jury[2]) puis agrégé des facultés de droit en 2008[4],[2].

Il est maître de conférences à Paris-X Nanterre de 2003 à 2008[5],[6]. Il devient professeur à l'université de Bourgogne-Dijon en 2008[7],[2] puis de nouveau à Paris-X Nanterre en 2010[8]. Il est nommé professeur à l'École pratique des Hautes études en 2016[9],[2] puis à Paris I Panthéon Sorbonne en 2017[10],[2].

En 2020, à l'occasion d'un cours, il développe un raisonnement par l'absurde sur le mariage entre personnes de même sexe[11],[12].

Il déclare que l'autorisation du mariage entre personnes de même sexe qui se fonde sur le principe de non-discrimination pourrait conduire à l'autorisation du mariage avec les animaux dans l’hypothèse envisageable où ces derniers obtiendraient une forme de personnalité juridique[13].

Quant au consentement, aujourd’hui certains spécialistes estiment qu’il peut être perçu chez nombres de mammifères et d’oiseaux[14]. Il critique également la transidentité, qualifiant le fait, pour une femme transgenre, de vouloir être reconnue comme « mère » d'enfants, et non père, de « complètement délirant », tout en déplorant la souffrance que pouvaient ressentir les personnes ayant changé de sexe[15].

Des vidéos sont prises, en toute illégalité[16],[17], et créent une polémique. Les propos sont qualifiés d'homophobes et transphobes [18] par les médias et un certain nombre d'étudiants[19], ce que le professeur nie, sans présenter d'excuses[19].

Dix professeurs de droit publient une tribune dans Le Point pour lui apporter leur soutien[20]. L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a condamné les propos saisit la référente égalité femmes-hommes et non-discrimination de l’université. Le professeur Thomas Clay, président par intérim de l’université, condamne également les propos 1[15].

Prises de position

Il considère que la laïcité, à l'origine du sécularisme en France, est née dans le christianisme. Il qualifie ainsi souvent la laïcité de notion « matricide »[21].

Il estime que les religions monothéistes (christianisme, islam et judaïsme) sont incompatibles avec la laïcité, à moins qu'elle ne s'amputent de leur dimension normative[22].

Il estime que seule la revitalisation du christianisme permettrait à la France et à l'Europe occidentale, de ne pas être islamisées comme l'a été l'Orient chrétien[23].

Il milite pour l'indépendance de la République d'Artsakh (Haut-Karabagh) qu'il considère être une terre arménienne depuis plus de 2 500 ans cédée par Staline à l'Azerbaïdjan en 1921.[réf. souhaitée]

Distinctions

Bibliographie

Liens externes

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