Armand Waron
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| Armand Waron | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (3 ans, 11 mois et 30 jours) |
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| Élection | 11 mai 1924 |
| Circonscription | Côtes-du-Nord |
| Législature | XIIIe (Troisième République) |
| Groupe politique | GRD |
| Maire de Saint-Brieuc | |
| – (5 ans et 5 mois) |
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| Prédécesseur | Henri Servain |
| Successeur | Jean-Marie Rioche |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Dahouët |
| Date de décès | (à 88 ans) |
| Lieu de décès | Saint-Brieuc |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | AD |
| Profession | personnalité politique, photographe |
| Résidence | Côtes-du-Nord |
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Armand Waron, né le à Dahouët et mort le à Saint-Brieuc, est un homme politique et un photographe français, actif dans le département des Côtes-du-Nord.
Issu d'une famille de fonctionnaires des douanes et des Ponts-et-chaussées, Armand Waron devient opticien et s'établit à Saint-Brieuc, 20 rue Charbonnerie (avec une succursale au Val-André) puis rue Saint-Guillaume vers 1906[1].
Vie politique
Son engagement civique et politique débute alors, tout d'abord en collaborant à divers journaux politiques du département puis en devenant juge au tribunal de commerce en 1908, mandat qu'il exerce jusqu'en 1920, puis en devenant conseiller municipal en 1909 et maire en 1919 de Saint-Brieuc, sous les couleurs centristes de l'Alliance démocratique.
En 1924, il est candidat aux élections législatives[2] sur une liste d'Union républicaine et nationale, et est élu député. Il rejoint le groupe parlementaire de la Gauche républicaine démocratique, qui rassemble les éléments avancés de l'Alliance. Après avoir fait campagne essentiellement sur des questions relatives à la sécurité extérieure du pays, il s'inscrit à la commission de la marine marchande et de la marine militaire. Ses principales interventions à la Chambre des députés on trait à l'amélioration du sort des inscrits maritimes retraités ou invalides et de leur veuves.
Candidat à sa succession en 1928, il est étrillé par le maire radical indépendant d'Yvias, l'ancien avocat Jean Laurent, en n'obtenant que 10 % des voix.