Théodore Botrel

auteur-compositeur-interprète français From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean-Baptiste-Théodore-Marie Botrel, né le à Dinan et mort le à Pont-Aven, est un auteur-compositeur-interprète français.

Nom de naissance Jean-Baptiste-Théodore-Marie Botrel
Décès (à 56 ans)
Pont-Aven
Lieux de résidence Paris
Faits en bref Nom de naissance, Naissance ...
Théodore Botrel
Description de l'image Théodore Botrel.jpg.
Nom de naissance Jean-Baptiste-Théodore-Marie Botrel
Naissance
Dinan
Décès (à 56 ans)
Pont-Aven
Lieux de résidence Paris
Activité principale auteur-compositeur-interprète
Style Chanson française, chanson bretonne folklorique, patriotique
Lieux d'activité Paris
Années d'activité 1886-1925
Éditeurs Georges Ondet
Distinctions honorifiques Prix Montyon (1899)
Prix Capuran (1908)
Prix Archon-Despérouses (1913)

Œuvres principales

  • La Paimpolaise
  • Le Mouchoir rouge de Cholet
  • Le Grand Lustukru
  • Ma p'tite Mimi
  • Kénavo
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Il est l'auteur de La Paimpolaise.

Biographie

Enfance et formation

Il naît à Dinan, le [1].

Plaque commémorative sur la maison du 10, rue de la Mittrie à Dinan.

Né à Dinan, d'un père breton originaire de Broons, et d’une mère alsacienne[2], il vécut à Saint-Méen-le-Grand au Parson, chez sa grand-mère paternelle Fanchon, jusqu'à l'âge de sept ans, puis rejoignit Paris, où ses parents étaient partis quelque temps auparavant pour tenter d'y faire fortune, mais se ruinent dans leur négoce[3].

Originaire de Haute-Bretagne (la partie de la Bretagne où l'on parle le gallo, une langue romane), il apprit le breton (parlé en Basse-Bretagne)[4].

Carrière

Vers l'âge de 16 ans, il fait partie d'une troupe de théâtre amateur où il fait jouer sa première pièce Le Poignard. Il commence également à écrire quelques chansons et sort sa première imprimée Le Petit Biniou à dix-huit ans. Elle n'eut aucun succès, un autre Biniou étant déjà sorti quelques années auparavant. Parallèlement, il tente plusieurs métiers, dont apprenti serrurier et avoué[2].

Il s'engage alors pour cinq ans dans l'armée et à son retour travaille comme employé de bureau à la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM)[2].

L'affaire Dreyfus et la Ligue de la patrie française

Il appartient à la Ligue de la patrie française, ligue antidreyfusarde[5],[6].

Le succès

Botrel et sa femme Léna

La Paimpolaise

Mais un soir, dans un célèbre café-concert de Montmartre, Le Chat noir[7], il remplace un chanteur absent et chante quelques-unes de ses œuvres dont La Paimpolaise créée en 1895 au Concert parisien dont la musique sera finalement signée par son ami pianiste Eugène Feautrier (1849-1898) à partir d'une sonnerie de trompe[8],[3]. Botrel s'est inspiré de l'ouvrage de Pierre Loti Pêcheur d'Islande pour le thème de sa chanson. Ce sera la gloire. Celle-ci reste au répertoire de Félix Mayol jusqu'à sa mort en 1941. On remarquera qu'il y chante « J'aime Paimpol et sa falaise », alors qu'à Paimpol même il n'y a pas de falaise[9]. En réalité, Botrel ne connaissait pas Paimpol lorsqu'il créa la chanson et n'y viendra qu'une seule fois en 1897 pour le pardon des Islandais[2].

Il rencontre ainsi le succès à vingt-sept ans. Il est surnommé le « Breton au gilet brodé »[3].

Le Mouchoir rouge de Cholet

Le mouchoir rouge de Cholet.

Il crée la chanson « Le Mouchoir rouge de Cholet »[10]. Cette chanson inspire Léon Maret à créer un mouchoir qui est devenu le symbole de la cité[11],[12].

Le petit Grégoire

Titre issu des chansons de la Fleur de lys qui rendent un hommage aux Vendéens de la Vendée militaire et aux Chouans mainiots, normands et bretons[13].

Ma p'tite Mimi

Il écrit pendant la Grande Guerre, la chanson Ma p'tite Mimi[14].

Lieux de villégiature

Carte postale de Sainte-Maxime avec mentions manuscrites de Théodore Botrel. 1907.

Il compose un poème À Sainte-Maxime en souvenir de la fête du et dont voici quelques extraits[15] :

Quand sous le froid climat du Nord,
J'eus manqué de la lâche Mort,
Autrefois être la victime,
Suivant d'un ami le conseil,
Je vins renaître à ton soleil,
Sainte-Maxime !
Et, depuis, je suis revenu,
Dans ce paradis peu connu,
Du boulevardier richissime,
Qui - sous prétexte de bon ton -
Dédaigne, pour Nice ou Menton,
Sainte-Maxime !

Le 28 mars 1903, il s'embarque pour New York avec sa femme Hélène à bord du vaisseau La Bretagne, en partance du Havre[16]. Il veut financer la statue de Jacques Cartier à Saint-Malo[3].

Théodore Botrel à Pont-Aven, Première Guerre mondiale

Théodore Botrel s'installa à Pont-Aven (Finistère) à partir de 1905, séjournant de 1907 à 1909 dans la villa Castel-Brizeux qui surplombe la rive gauche de l'Aven avant de construire sa propre maison, dénommée Ker-Botrel[3]. Il est à l'origine de la création en 1905 de la première fête folklorique bretonne, le Pardon des fleurs d'ajonc[17],[18].

Il est engagé volontaire en 1914 pour la Première Guerre mondiale, et nommé chansonnier aux armées[3]. Victime des gaz, il reçoit la croix de guerre 1914-1918 avec deux citations[3].

Décès

Il meurt le [19]. Il est enterré au cimetière communal[20].

Principales chansons


La PaimpolaiseÉcouter[21],[22]
La Paimpolaise chantée par Félix Mayol

Quittant ses genêts et sa lande
Quand le Breton se fait marin
Pour aller aux pêches d'Islande
Voici quel est le doux refrain
Que le pauvre gars
Fredonne tout bas :
« J'aime Paimpol et sa falaise
Son église et son Grand Pardon
J'aime surtout la Paimpolaise
Qui m'attend au pays Breton »

Quand les marins quittent nos rives
Le curé leur dit : « Mes bons fieux,
Priez souvent Monsieur Saint-Yves
Qui nous voit des cieux toujours bleus »
Et le pauvre gars
Fredonne tout bas :
« Le ciel est moins bleu, n'en déplaise
A Saint-Yvon, notre patron
Que les yeux de la Paimpolaise
Qui m'attend au pays Breton »

Guidé par la petite étoile
Le vieux patron d'un air très fin
Dit souvent que sa blanche voile
Semble l'aile du Séraphin
Et le pauvre gars
Fredonne tout bas :
« Ta voilure, mon vieux Jean Blaise
Est moins blanche au mât d'artimon
Que la coiffe à la Paimpolaise
Qui m'attend au pays Breton »

Le brave Islandais sans murmure,
Jette la ligne et le harpon,
Puis dans un relent de saumure,
Il se couche dans l'entrepont...
Et le pauvre gars
Fredonne tout bas :
« Je serions bien mieux à mon aise,
Devant un joli feu d'ajonc,
À côté de la Paimpolaise,
Qui m'attend au pays Breton »

Mais souvent l'Océan qu'il dompte
Se réveille, lâche et cruel,
Et lorsque le soir, on se compte,
Bien des noms manquent à l'appel...
Et le pauvre gars
Fredonne tout bas :
« Pour combattre la flotte anglaise,
Comme il faut plus d'un moussaillon,
J'en caus'rons à ma Paimpolaise,
En rentrant au pays Breton. »

Puis quand la vague le désigne,
L'appelant de sa grosse voix,
Le brave Islandais se résigne,
En faisant un signe de croix...
Et le pauvre gars
Quand vient le trépas,
Serrant la médaille qu'il baise,
Glisse dans l'Océan sans fond
En songeant à la Paimpolaise
Qui l'attend au pays Breton.

Le Petit Goret (extrait)

J'ons déjà bercé son père
Et sa mère entre mes bras
Mes parents m'ont dit : « Espère!
Nous te donnerons leur gas. »
Il s'amuse sans tapage
Notre cher enfantelet
Songe qu'il a le même âge,
Mon joli Petit Goret

Refrain
Prends ta gourde pour boire !
Prends ta vierge d'ivoire
Nos Messieurs sont partis
Pour chasser la perdrix !

Le Petit Grégoire
Sur le thème de la Chouannerie.
- 1 -
La maman du petit homme
Lui dit un matin:
À seize ans t'es haut tout comme
Notre huche à pain
À la ville tu peux faire
Un bon apprenti
Mais pour labourer la terre
T'es ben trop petit, mon ami,
T'es ben trop petit, dame, oui.
- 2 -
Vit un maître d'équipage
Qui lui rit au nez
En lui disant: point n'engage
Les tout nouveau-nés
Tu n'as pas laide frimousse
Mais t'es mal bâti
Pour faire un tout petit mousse
T'es 'core trop petit, mon ami,
T'es 'core trop petit, dame, oui.
- 3 -
En son palais de Versailles
Fut trouver le Roi:
Je suis gars de Cornouailles
Sire, équipez-moi,
Mais le brave Roi Louis Seize
En riant, lui dit:
"Pour être garde française
T'es ben trop petit, mon ami,
T'es ben trop petit, dame, oui.
- 4 -
La guerre éclate en Bretagne
Au printemps suivant
Et Grégoire entre en campagne
Avec Jean Chouan
Les balles passaient, nombreuses,
Au-dessus de lui
En sifflottant, dédaigneuses,
Il est trop petit, ce joli,
Il est trop petit, dame, oui.
- 5 -
Cependant une le frappe
Entre les deux yeux
Par le trou l'âme s'échappe
Grégoire est aux cieux
Là, saint Pierre qu'il dérange
Lui dit: hors d'ici
Il nous faut un grand archange
T'es ben trop petit, mon ami,
T'es ben trop petit, dame, oui.
- 6 -
Mais en apprenant la chose
Jésus se fâcha
Entrouvrit son manteau rose
Pour qu'il s'y cachât
Fit entrer ainsi Grégoire
Dans son paradis
En disant: mon ciel de gloire...
En vérité, je vous le dis
Est pour les petits, dame, oui.

Le Mouchoir rouge de Cholet
Sur le thème de la Chouannerie.
J'avais acheté pour ta fête,
Trois petits mouchoirs de Cholet,
Rouges comme la cerisette,
Tous les trois,
Ma mie Annette,
Ah qu'ils étaient donc joliets,
Les petits mouchoirs de Cholet.

Les a vus monsieur de Charette,
Les voulut, je les lui donnai...

La Chanson du patour
L'amour impossible d'un berger pour une belle dame de la ville.

Fleur de blé noir[23]
Refrain
Non, nulle bretonne n'est plus mignonne à voir
Que la belle que l'on appelle Fleur de blé noir
Non, nulle bretonne n'est plus mignonne à voir
Que ma fleur de blé noir

La Cruelle Berceuse
Une femme berce son dernier-né, qui lui sera enlevé par la mer cruelle, comme avant lui son père et son frère aîné.
Berce, disait la mer perverse
Berce-le bien dans tes deux bras
Berce, berce, berce ton gâs
Berce, berce, berce ton gâs

Le Vœu à saint Yves
Une veuve fait comme ex-voto un navire, avec comme matériaux un de ses sabots, son tablier de mariage... pour demander à Saint Yves de lui ramener son fils.

La Ronde des châtaignes
Une fête dansante, « en mangeant des châtaignes avec du cidre doux ».

Le Couteau[24]
Pardon Monsieur le métayer,
Si de nuit vous dérange,
Mais j'aimerais bien sommeiller,
Au fond de votre grange.
Mon bon ami la grange est pleine,
Du blé de la moisson,
Donne toi donc plutôt la peine,
D'entrer dans la maison.

Kenavo ![25]
Refrain
Kénavo ! Kénavo !
Puisque mon grand bateau
Doit m (t)'emporter bientôt
Kénavo ! Kénavo ! Kénavo !
Dans un grand sanglot
Quittons nous sur ce mot
Kénavo

Lilas Blanc

Le Grand Lustukru
Chanson pour enfants, sur le thème du Croquemitaine (et non du père Lustucru)[26].
C'est le grand Lustrukru qui passe
Qui repasse et s'en ira
Emportant dans sa besace
Tous les petits gars
Qui ne dorment pas
Lon lon la, lon lon la
Lon lon la lire la lon la

Par le petit doigt[27]
Par le petit doigt
Par le petit doigt, lonla, lonlère,
Par le petit doigt, lonla,
Par le petit doigt, lonla.

Le Tricot de laine
Une autre chanson sur la souffrance de la femme de marin.
Malgré le grand vent
Qui gronde sans trève,
Léna Le Morvan
S'en vient à la grève.
S'en vient en chantant
Une cantilène
Tout en tricotant
Un beau gilet de laine

Au Parson
Chanson poignante, sur le retour au pays le lendemain du décès de sa « Grand Maman Fanchon ».

Goélands, goélettes
Oiseaux et bateaux dans le bassin de Paimpol.

La Fanchette
L'infidélité d'une femme de marin attirée par les lumières de Paris.

Jésus chez les bretons
Si Jésus revenait au monde,
Le doux sauveur à barbe blonde,
Le charpentier aux grands yeux doux,
Jésus devrait venir au monde,
Chez nous.
You, you, you,
Sonnez les binous,
Car Jésus peut-être va renaître,
You, you, you,
Sonnez les binous,
Car Jésus peut-être va revenir chez nous.

Monsieur de Kergariou
Le noble breton, pauvre mais fier et courageux.

Le Diable en bouteille
Chanson anti-alcoolique, et humoristique : tous les animaux passent sans boire.
Oh la la, qué qu'c'est qu'ça
Jamais je n'boirais d'ça »
Seul l'homme succombe
L'« Oh la la, qué qu'c'est qu'ça
J'ai l'Diabl' dans l'estomac

Marie ta fille
De la difficulté de marier une fille dans la Bretagne de l'époque.
Youp youp youp larirette ô gué !
Marie ton gâs quand tu voudras,
Ta fille... quand tu pourras !

Ma p'tite Mimi
Sur l'air de La Petite Tonkinoise
Quand ell' chante à sa manière
Taratata, taratata, taratatère
Ah que son refrain m'enchante
C'est comme un z-oiseau qui chante
Je l'appell' la Glorieuse
Ma p'tit' Mimi, ma p'tit' Mimi, ma mitrailleuse
Rosalie me fait les doux yeux
Mais c'est ell' que j'aim' le mieux...

Les petits gardiens du feu[28]
Aux petits héros de Kerdonis et à leur maman
Dans sa tour, entre le ciel bleu
Et la vague perfide,
Qu'a-t-il donc le gardien du feu
Que le voici livide ?
Ma Doué !
Que le voici livide !

Quand le gardien fut descendu
Tomba devant sa femme :
« Hélas à nous ! je suis perdu :
Je me sens manquer l'âme,
Ma Doué !
Je me sens manquer l'âme ! »

Au bout de l'Ile, au bord des flots
Hurlant toujours, féroces,
L'homme agonise en son lit-clos
Entre ses quatre gosses,
Ma Doué !
Entre ses quatre gosses !

Quand vint le soir, l'Ankou le prit
Malgré sa rude trempe ...
« Mamik, Mamik, voici la nuit :
Faut allumer la lampe,
Ma Doué !
Faut allumer la lampe ! »

La Veuve ayant fermé deux yeux
Dans la chambre funèbre
S'en fut ouvrir l'œil prodigieux
Qui perce la Ténèbre,
Ma Doué !
Qui perce la Ténèbre !

Quand la maman revint en bas,
Se remit en prière :
« Mamik ! le feu ne tourne pas
Tout comme à l'ordinaire,
Ma Doué !
Tout comme à l'ordinaire ! »

Las ! ce matin le père a dû
Démonter le rouage,
Puis il est mort sans avoir pu
Faire le remontage
Ma Doué !
Faire le remontage !

Sous le Vent qui vient à fraichir
Voici la Mer qui saute
Et les bateaux vont s'en venir
Se jeter à la côte
Ma Doué !
Se jeter à la côte !

« Montez là-haut mes petits gâs,
Sous les « couleurs » en berne
Et prêtez-moi vos petits bras
Pour tourner la lanterne,
Ma Doué !
Pour tourner la lanterne ! »

Et les petiots, toute la nuit
Ont viré la lumière :
« Tournons, pieds-nus, virons sans bruit :
Laissons dormir le père,
Ma Doué !
Laissons dormir le père ! »

Puis lorsque l'aube, au loin pâlit,
Quand les grands vents calmirent.
Autour du père enseveli
Les enfants s'endormirent
Ma Doué !
Les enfants s'endormirent !

Tous les bateaux étaient au port :
Pas un dessus les roches !
Et l'on vit sourire le mort
Comme fier de ses mioches
Ma Doué !
Comme fier de ses mioches !

Petits Bretons, jamais « chez nous »
Nous n'aurons rien à craindre :
Le Feu sacré gardé par vous
Qui n'a pas pu s'éteindre
Ma Doué !
N'est pas près de s'éteindre !

Œuvres

Théodore Botrel
Théodore Botrel à son bureau, en costume breton, dessin de Malo-Renault

Georges Ondet était l'éditeur-propriétaire des œuvres de Botrel[29].

  • La Bonne Chanson, revue musicale publiée mensuellement de à , puis la guerre ne permet que la publication d'un exemplaire par an.La revue reprend en pour s'arrêter définitivement en , elle perd son directeur en juillet et son éditeur Ondet en
  • Chansons de chez nous (Chansons Bretonnes), préface d'Anatole Le Braz, couverture, aquarelles hors texte et dessins de Eugène-Méry Vincent, éd. Georges Ondet, Paris, 1898 (première édition), éd. Georges Ondet, Paris, 1923. Édition définitive, revue et corrigée, éd. Georges Ondet, Paris, 1926. Réédition 2007, éd. des Régionalismes (PyréMonde)., réédition 1981 présentée par François Méerieux des Editions Slatkine Genève
  • Chansons de « La Fleur-de-Lys », Préface de Georges d'Esparbès, couverture-aquarelle et quinze lithographies hors texte, sur velin de E. Méry Vincent, éd. Georges Ondet, Paris, 1899.
  • Contes du Lit-Clos - Récits et Légendes Bretonnes en vers suivis de Chansons à dire, éd. Georges Ondet, Paris, 1900.
  • Les Chansons des Petits Bretons (3 vol.), Fortin, Paris, 1901.
  • Notre-Dame-Guesclin, poème dramatique en 3 parties, Paris, G. Ondet, Bricou et Lesot, 1906, prix Capuran de l’Académie française en 1908.
  • Les Chansons de Jean-qui-chante, romances à chanter et poésies à dire illustrées de 45 compositions de Jean Balluriau, musique de André Colomb, P. Rueff, et Gallet, 1907.
  • Chansons en sabots, éd. Georges Ondet, Paris, 1911.
  • Chansons des Clochers-à-jour suivies de Chansons en marge (suite des Chansons de chez nous et des Chansons en sabots), éd. Georges Ondet, Paris, 1912 - 1926.
  • Coups de clairon, éd. Georges Ondet, Paris, 1912.
  • Les Alouettes - Poésies 1903-1912, éd Bloud et Gay, 1912. Nouvelle édition augmentée des Chansons de l'Alouette (prix Archon-Despérouses 1913[30]).
  • Les Chants du bivouac. 1er août - . Refrains de guerre. Librairie Payot, Paris, 1915.
  • Une heure de musique avec Théodore Botrel, éditions cosmopolites, Paris, 1930.
  • Chansons sur la Bombarde mises en musique et précédées d'un « hommage au barde » par P. Danjou, Lyre chansonnière, 1932.
  • La Paimpolaise, épilogue du roman de Pierre Loti Pêcheur d'Islande, en un acte et en vers. Paris, SPES, 1932.
  • Le Mystère de Kéravel. Drame en 3 actes. I. Le Diamant noir. - II. L'Étranger III. La Voix du mort. Niort, Boulord.
  • Les Mémoires d'un barde Breton, P. Lethielleux, 1933.
  • Souvenirs d'un barde errant, éditions Brittia, 1946. Réédition 2012, éd. des Régionalismes (PyréMonde).
  • Le Poignard, éditions André Lesot, 1939.

Reprises notables

Hommages

Notes et références

Voir aussi

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