Armand II de Gontaut, marquis de Biron, né le à Paris et décédé le à Paris, est un homme politique français.
Mariage et descendance
Armand de Gontaut est le fils d'Armand I de Gontaut, marquis de Saint Blancard, lieutenant général honoraire, chevalier des ordres de Saint Louis et de la Légion d'honneur, comte de l'Empire, et de Marie Joséphine de Palerne, le frère d'Aimé Charles Zacharie de Gontaut Biron (1776-1840), député de l'Orne, puis du Gers.
Opposé à la Révolution, il émigre dès 1789 et sert dans l'armée des princes. Il revient en France avec les Bourbons.
Au début de la Seconde Restauration, il est fait pair de France héréditaire le , puis marquis-pair héréditaire, par lettres patentes du [1].
Lors de la révolution de 1830, il prête serment à la monarchie de Juillet et continue de siéger à la Chambre des pairs jusqu'à la révolution de , après laquelle il rentre dans la vie privée.
Au début du XIXesiècle, sa branche de la famille de Gontaut parvient à racheter le château patrimonial de Biron[2], après l'extinction de la branche aînée, des ducs de Biron, en 1798, et le conserve jusqu'à son petit-fils, mort en 1939.
Henri de Gontaut Biron, officier de la garde royale (1822-1830), chevalier de la Légion d'honneur, président du Jockey-club de Paris de 1853 jusqu'à sa mort, en 1883 ( - ); marié avec Antonine Flore Emilie de Mun ( - ), fille de Claude Adrien de Mun, pair de France, et d'Henriette d'Ursel. Sans postérité.
Joseph de Gontaut Biron, sans alliance ( - );
Etienne de Gontaut Biron (Paris, - Paris 7e, ), marié à Paris en 1849 avec Marie Charlotte Arabella de Fitz James (château de La Rivière-Bourdet, - Paris ), fille de Jacques Marie Emmanuel, 7educ de Fitz James, et de Marguerite de Marmier. Dont postérité[3].
↑Vicomte Albert Révérend, Titres anoblissements et pairies de la Restauration 1814-1830, tome troisième, Paris, Librairie Honoré Champion, 1903 rééd. 1974 (lire en ligne), p.195-199
↑Georges Martin, Histoire et généalogie des Maisons de Gontaut Biron et d'Hautefort, Lyon, l'auteur, , 251p., p.55
↑Georges Martin, Histoire et généalogie des Maisons de Gontaut Biron et d'Hautefort, Lyon, l'auteur, , 251p., p.58-59