Armelle Choplin
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| Directrice de thèse |
Marie-Françoise Courel (d) |
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Armelle Choplin, née en 1978, est une géographe et urbaniste française. Ses recherches portent sur les villes dites du Sud, en particulier africaines.
Armelle Choplin est née en 1978[1]. Après des études littéraires puis de géographie, elle obtient l'agrégation de géographie en 2001[2]. Elle soutient son doctorat de géographie à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne avec la thèse « Fabriquer des villes-capitales entre monde arabe et Afrique noire : Nouakchott (Mauritanie) et Khartoum (Soudan), étude comparée »[3].
Nommée maîtresse de conférences à l’Université Paris-Est en 2008, elle enseigne un temps à l’École d’Urbanisme de Paris[2]. Elle rejoint de 2016 à 2018 l’Institut de Recherche pour le Développement et est affectée à l’Université d’Abomey-Calavi à Cotonou au Bénin[2].
Depuis 2019, elle est professeure associée à l'université de Genève ; depuis 2020 elle dirige l’Institut de la gouvernance de l’environnement et du développement territorial[2].
Travaux
Armelle Choplin s’intéresse à la production de la ville en Afrique et dans le monde arabe[4]. Ses recherches portent sur l’habitat précaire, les questions foncières et de gouvernance, les grands projets urbains dans les villes dites du Sud[5],[6],[7]. Ses travaux analysent la circulation des modèles et les effets de la mondialisation dans les espaces marginaux et sur les populations pauvres[8],[9].
Armelle Choplin étudie ensuite le secteur de la construction en Afrique de l’Ouest (Ghana, Togo, Bénin et Nigeria)[10]. Elle s’est en particulier intéressée à l’industrie du ciment et au rôle du béton dans la production urbaine[11],[12],[13]. Elle interroge également le rôle de l’industrie du ciment et du béton en Suisse[14].
Elle réalise également des projets de recherche-action avec des institutions internationales, des bureaux d’étude, des bailleurs de fonds et des ONG. Dans ce cadre, elle développe le projet Map&Jerry avec OpenStreetMap Bénin et le fablab béninois Blolab afin de cartographier un quartier précaire de Cotonou avec les habitants[15].
Distinction
- Prix Luc-Durand-Réville en 2018 pour l'ouvrage La Mondialisation des Pauvres, décerné par l’Académie des sciences morales et politiques[16]