Deux des kamikazes déclenchent leurs explosifs au milieu des réfugiés, mais selon Satomi Ahmed, le chef des services d'urgence dans l'État de Borno, la troisième renonce à se faire exploser lorsqu'elle «a réalisé que ses parents ainsi que ses frères et sœurs étaient dans le camp et elle s'est rendue aux autorités»[1].
Un précédent bilan communiqué par le chef des services d’urgence de l'État de Borno fait état de 35 morts et 78 blessés. Mais le , un responsable militaire et un membre du personnel humanitaire annoncent un bilan de 58 morts[1],[2],[5].