Auguste Boppe
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Jeunesse et études
Auguste Boppe étudie à l'École libre des sciences politiques[4].
Parcours professionnel
Boppe fut conseiller d'ambassade à Constantinople, puis Ministre plénipotentiaire à Belgrade et à Pékin, ainsi que Consul de France à Jérusalem[5].
Chevalier de la Légion d'honneur le , il est élevé au grade d'officier de la Légion d'honneur le [6]. Son expérience de l'Orient l'amène à publier entre 1903 et 1910, une dizaine de courtes études sur les peintres occidentaux émigrés vers Constantinople au XVIIIème siècle[7].
Dès 1919, à la fin de la Grande Guerre, il met en place l’envoi d'étudiants chinois en France. Ce programme de grande ampleur, connu sous le nom de « Mouvement Travail-Études », dure de 1919 à 1921. Avec Jean-Augustin Bussière, Li Shizeng (1881-1973) et Cai Yuanpei (1868-1940), il fonde l'Institut franco-chinois de Lyon. 5 à 6 000 étudiants en bénéficieront.
Dès son arrivée en Chine, Auguste Boppe présente au Président de le République de Chine son souhait de développer la compréhension entre les peuples et collaborer « à cette fusion des esprits et des cœurs ».
Le 12 février 1921, mille sept cents étudiants[Passage contradictoire] sont en France.
A. Boppe meurt le à la suite d'une opération de l’appendicite. La cérémonie religieuse a lieu dans la cathédrale Pei-Tang.
À cette date[Quand ?], près de trois mille étudiants chinois sont partis en France depuis 1919[Passage contradictoire]. Le programme prendra fin en 1925. Entre 1922 et 1925, environ un millier d'étudiants[Passage contradictoire] aura l’occasion de se rendre en France.
Vie personnelle
Distinctions
Officier de la Légion d'honneur (décret du 17 février 1913)
