Rentré en France vers 1805, il épouse sa cousine germaine Andrée-Cécile Picquet de Mélesse, fille de Guy-Alexandre Picquet de Mélesse, prévôt général commandant la maréchaussée de Bretagne[2], et de Marie-Marguerite-Jeanne Duvau (sa tante, fille de François Duvau et Marie-Marguerite Quantin), et s'installe au château de la Farinière, à Cinq-Mars-la-Pile.
Auguste Duvau se consacre aux lettres et à la botanique, traduisant de l'allemand en français, du français en allemand et écrit en allemand. Il collabore au Magasin pittoresque, à la Biographie de Michaud, au Dictionnaire des sciences naturelles et au Bulletin universel des sciences et de l'industrie.
Ouvrages
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Références
↑François Caillou (dir.), Une administration royale d'Ancien Régime: le bureau des finances de Tours, Presses universitaires François-Rabelais, 2017.
Charles Joret, Auguste Duvau, professeur à l'Institut du Belvédère, traducteur critique, biographe, naturaliste (1771-1831); ouvrage posthume publié par les soins du comte Alexandre de Laborde, 1921