Augustin-François Le Gouz du Plessis

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Décès (à 78 ans)
Baugé
AllégeanceDrapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France
Augustin-François Le Gouz du Plessis
Augustin-François Le Gouz du Plessis
Château du Plessis-le-Vicomte à Meigné-le-Vicomte, propriété de Augustin-François Le Gouz du Plessis

Naissance
Meigné-le-Vicomte
Décès (à 78 ans)
Baugé
Origine Drapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France
Allégeance Drapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France
Années de service 17601770
Autres fonctions Président du district de Château-la-Vallière, sénéchaussée de Baugé de 1787 à 1789

Maire de Baugé de 1808 à 1815 Conseiller général de Maine-et-Loire 1803 à 1824

Augustin-François Le Gouz du Plessis, né le au lieu-dit du Plessis-Lionnet à Meigné-le-Vicomte, mort le à Baugé, était un officier français, émigré en 1794 sous la Révolution française, puis conseiller général de Maine-et-Loire en 1803.

Ancien régime

Fils de Louis-Henri Legouz et de Marie-Augustine de Vaugiraud, son père Louis était seigneur du Plessis-le-Vicomte et des Bordes[1], émigré à la Révolution, il rejoint le régiment des chevaliers de la couronne à l'armée de Condé et fut chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis en 1797[2],[3],[4].

Augustin-François Le Gouz du Plessis est né au château du Plessis-Lionnet (ou Plessis-Lyonnet), nommé aussi Plessis-le-Vicomte[2],[5],[6],[7].

Il était chevalier et seigneur du Plessis-le-Vicomte, le Bois et du Mesnil[8]en 1779.

Il fut l'époux de Françoise-Marie Legouz, sa cousine au 7e degré, dame de la terre de Bordes en 1769, décédée le [3], dont sont issus deux fils, Louis (1769-1814), et Alexandre-François-Joseph (1771) tous deux émigrés[9].

Puis il épousera en secondes noces, Marie-Anne-Charlotte de la Noüe, fille du lieutenant-général de Baugé et sœur de Francois-Nicolas de la Noüe[10], chef chouan en 1815. De ce mariage est issu, Amédée Le Gouz du Plessis (1784-1864), capitaine-commandant au premier régiment de cuirassiers de la Garde royale en 1816, qui fut chevalier en 1813 puis officier de l'Ordre royal de la Légion d'honneur[11]en 1814.

Officier dans les armes royales de 1760 à 1770[12].

Il participe à l’assemblée générale de la noblesse des sénéchaussées d’Anjou tenue à Angers le [13].

Émigration

Ses opinions, et l'émigration de ses fils de son premier lit, le firent arrêter avec sa seconde femme le , pendant la période de la Terreur, il fut néanmoins libéré grâce à une ruse de Belite, femme de son cocher Morin.

Il émigre après les événements du 9 thermidor, An II (), il est de retour en France le [2]. Il fut un proche du général de la Frégeolière[14].

Mandats électoraux

Il fut président du district de Château-la-Vallière, sénéchaussée de Baugé de 1787 à 1789, et du district de Baugé de 1790 à 1793.

Maire de la commune de Baugé[10] de 1808 à 1815, conseiller général de Maine-et-Loire de 1803 à 1823[15],[14], après son décès, il est remplacé à ce poste par Pierre-Vincent-Gatien de la Motte-Baracé, marquis de Senonnes, par ordonnance du .

Références

Articles connexes

Sources

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