En 1711, à Vitré, il épouse Renée Guillet de La Brosse, fille de René Guillet, sieur de La Brosse, receveur des consignations en la baronnie de Vitré, et de Perrine Razeau, dame de La Haye. Un de ses fils, Albert, épousera une fille de la famille Chaurand, présente à Nantes, où les frères Chaurand sont des armateurs notables, et dans les îles. Il est le grand-père d'Augustin de Loynes, maire de Nantes en 1803, et l'arrière grand-père de Michel-Augustin de Goyon.
Les noms Loynes et Luynes sont interchangeables en ce qui concerne Nantes.
Carrière
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Il profite de l'extension de l'aire de la traite négrière à l'océan indien, avec le développement des plantations de café sur l'île de la Réunion dans les décennies qui suivent l'expédition de Moka et les expéditions sur la côte ouest de Madagascar.
Il est l'un des premiers à utiliser les esclaves comme marins de bord. Ainsi à bord de la Louise, partie de Nantes en 1772, il y avait «10 matelots noirs à l'armateur Augustin Deluynes»[5].
Jérôme Bonnet, La famille Richard au XVIIIe siècle: l’exceptionnelle réussite économique et sociale par le grand commerce maritime, maîtrise d’histoire sous la direction de Guy Saupin, Université de Nantes, 2003, p.175-176. Inédit.
C. Plantin, Répertoire des navires armés par la famille de Luynes pour son compte personnel de 1716 à 1783, maîtrise d'histoire, Université de Nantes.
Guy Saupin, «L’esprit d’entreprise dans le négoce nantais au 18esiècle: l’exemple des De Luynes», in: Guy Saupin et Jean-Luc Sarrazin (dir.), Économie et société dans la France de l'Ouest Atlantique, Presses universitaires de Rennes, 2016
Généalogie de la famille de Loynes, seigneurs du Morier, de La Motte, de Maison-Villiers, d'Orès, de Genouilly, des Berceaux,... etc, Herluison, Orléans, 1895
Guy Richard, La noblesse d'affaires, Paris, 1974, réédition 1998, p. 50.