Aurélie Bretonneau
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Institut d'études politiques de Paris (jusqu'en )
École nationale d'administration (-
| Secrétaire générale du Conseil constitutionnel | |
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École normale supérieure (à partir de ) Institut d'études politiques de Paris (jusqu'en ) École nationale d'administration (- |
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Aurélie Bretonneau, née en 1981, est une haute fonctionnaire française.
Conseillère d’État, elle occupe le poste de secrétaire générale du Conseil constitutionnel de à .
Aurélie Bretonneau est diplômée de l'École normale supérieure, de Sciences Po Paris (promotion 2004) et de l'École nationale d'administration (ENA, promotion République, 2007)[1].
À sa sortie de l'ENA, elle intègre le Conseil d'État[2],[3], où elle exerce diverses fonctions entre 2007 et 2021, notamment de rapporteure publique. Elle accède au grade de maître des requêtes en 2010[4]. De 2017 à 2019, elle est notamment rapporteure adjointe auprès du Conseil constitutionnel[1].
En , elle est nommée directrice des affaires juridiques des ministères de la transition écologique et de la cohésion des territoires[5],[6].
À partir de , elle occupe le poste de directrice, adjointe à la secrétaire générale du gouvernement (SGG), auprès de Claire Landais[7],[8]. Elle est notamment chargée de la direction des services du Premier ministre. La même année, elle est nommée conseillère d’État[9].
Le , le président du Conseil constitutionnel Richard Ferrand propose au président de la République de la nommer au poste de secrétaire générale de l'institution. Elle prend ses fonctions à le suivant, succédant à Jean Maïa, nommé à la présidence de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)[10],[11]. Dans ses fonctions, elle est connue pour sa défense de l’État de droit[12].
Elle démissionne du Conseil constitutionnel en mars 2026, anticipant un probable limogeage par Richard Ferrand[12],[13]. La présidence du Conseil constitutionnel justifie ce départ par des désaccords sur l’organisation du service[14]. Cependant, alors que Richard Ferrand est proche du Président de la République et qu’Aurélie Bretonneau est issue du Conseil d’État, indépendant, ce limogeage est perçu par plusieurs hommes politiques de gauche et par certains universitaires cités par Le Monde comme la marque d’une fragilisation du Conseil constitutionnel comme contrepouvoir de l’exécutif[14].
Parcours professionnel
- 2007-2021 : Membre du Conseil d'État, dont rapporteure adjointe au Conseil constitutionnel (2017-2019).
- 2019-2021 : Directrice des affaires juridiques des ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.
- 2022-2025 : Directrice, adjointe à la secrétaire générale du gouvernement.
- 2025-2026 : Secrétaire générale du Conseil constitutionnel[15].