Avenue Galois

avenue de Bourg-la-Reine, en France From Wikipedia, the free encyclopedia

L’avenue Galois est une voie de communication de Bourg-la-Reine dans les Hauts-de-Seine[1].

Faits en bref Pays, Région ...
Avenue Galois
L'avenue Galois en mai 2022.
Situation
Pays
Région
Établissement public
Arrondissement français
Département français
Commune française
Coordonnées
Début
Fin
Morphologie
Type
Histoire
Nom précédent
Route de l’Haÿ
Localisation sur la carte de France
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Localisation sur la carte d’Île-de-France
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Localisation sur la carte de Paris et la petite couronne
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Situation et accès

Elle emprunte un thalweg d'orientation ouest-est, qui se dirige vers la Bièvre. Sur son tracé, elle rencontre notamment l'avenue de la République et la rue Carrière-Marlé, passe le carrefour du boulevard Carnot puis se termine à l'extrémité ouest de l'avenue Larroumès à L'Haÿ-les-Roses. Elle mesure 1260 mètres

Origine du nom

Plaque de rue.

Le , la route de l’Haÿ de Bourg-la-Reine devient l’avenue Galois, en hommage à Gabriel Galois, maire de Bourg-la-Reine de 1814 à 1829, et père du mathématicien Évariste Galois[2], dont la mémoire est aussi évoquée par le square Évariste-Galois, impasse donnant sur l'avenue. En 1711, elle s'appelle voie de Versailles à Choisy; chemin vicinal n°20 du Plessis-Picquet à Bonneuil sur Marne; en 1778: Pavé de Chevilly.

Historique

Avenue Galois. Carte postale des années 1900.

La route de l’Haÿ faisait partie de l'ancienne voie de Versailles à Choisy[3]. On peut encore voir sur cet axe historique qui suit les limites des grandes propriétés, quelques anciens groupements bâtis.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

  • no 2 : emplacement au XVe siècle d'un poste d'archers du roi, et plus tard de la maison Delaunay, servant de point de départ au bornage effectué en 1778[Note 1],[4],[5].
  • no 2 bis : siège social en 1947 de la société Nomblot-Bruneau
  • no 3 : L'Auberge du Cheval Blanc, bâtiment ancien ou logeait autrefois les habitués du marché aux bestiaux de Sceaux[5].
  • no 7 : ici se trouvait une entreprise de marchand de bois et charbons la Maison Marie jusque dans les années 1960[5].
  • no 8 : ancien relais de poste en élévation sur deux étages avec grenier, et commerces au rez-de-chaussée avant sa démolition dans les années 2000. Possédait des écuries dans le fond de la cour. Aujourd'hui construction moderne. Ici demeurait les frères Buscaglia : Marius Félix, et Louis, déménageurs, remplacés par l'imprimerie Minier. Ici est née Christiane Lanteri couturière chez Lucien Lelong de 1941 à 1946. Propriété de la famille Gautier[5].
  • no 9 : domicile de monsieur Brisset, directeur chez Ripolin en 1930[5]
  • no 10 : domicile de 1933 à 1937 d'André Meynier (1901-1983), géographe fondateur de la revue Norois[5]
  • no 12 : domicile du musicien René Bürg (1892-1971), dans les années 1920, chez ses parents professeurs au lycée Lakanal[5].
  • no 18 : Auxilia, centre d'hébergement et de réadaptation sociale[5]
  • no 20 : domicile à partir de 1930 et jusqu'à son déménagement à Antony (rue Henriette) de René Rœckel, résistant, réginaburgien arrêté le et fusillé le , auquel la municipalité a donné son nom à une rue de la commune[5].
  • no 27 : Adolphe Charles Édouard Calvet (1868 – 1936) enseigne de vaisseau, frère d'Emma Calvé [5]., époux de Marguerite Antoinette Puech, parents d'Elie Emmanuel Eugène Calvet (1904–1929), premier prix de comédie au Conservatoire[6].
  • no 28 bis : domicile de René Durand (1864-1962), professeur de philologie latine, professeur honoraire à la faculté de lettres de l'université de Paris[5].
  • no 30 : domicile de l'éditeur Albin Michel (1873-1943) de 1927 à 1943[5].
  • no 34 : domicile du professeur Jacques Bénard (1912-1987)[5].
  • no 41 : plaque de signalisation routière posée en 1883[5].

Notes et références

Bibliographie

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