Avenue Galois
avenue de Bourg-la-Reine, en France
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L’avenue Galois est une voie de communication de Bourg-la-Reine dans les Hauts-de-Seine[1].
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Route de l’Haÿ |
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Situation et accès
Elle emprunte un thalweg d'orientation ouest-est, qui se dirige vers la Bièvre. Sur son tracé, elle rencontre notamment l'avenue de la République et la rue Carrière-Marlé, passe le carrefour du boulevard Carnot puis se termine à l'extrémité ouest de l'avenue Larroumès à L'Haÿ-les-Roses. Elle mesure 1260 mètres
Origine du nom

Le , la route de l’Haÿ de Bourg-la-Reine devient l’avenue Galois, en hommage à Gabriel Galois, maire de Bourg-la-Reine de 1814 à 1829, et père du mathématicien Évariste Galois[2], dont la mémoire est aussi évoquée par le square Évariste-Galois, impasse donnant sur l'avenue. En 1711, elle s'appelle voie de Versailles à Choisy; chemin vicinal n°20 du Plessis-Picquet à Bonneuil sur Marne; en 1778: Pavé de Chevilly.
Historique

La route de l’Haÿ faisait partie de l'ancienne voie de Versailles à Choisy[3]. On peut encore voir sur cet axe historique qui suit les limites des grandes propriétés, quelques anciens groupements bâtis.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
- no 2 : emplacement au XVe siècle d'un poste d'archers du roi, et plus tard de la maison Delaunay, servant de point de départ au bornage effectué en 1778[Note 1],[4],[5].
- no 2 bis : siège social en 1947 de la société Nomblot-Bruneau
- no 3 : L'Auberge du Cheval Blanc, bâtiment ancien ou logeait autrefois les habitués du marché aux bestiaux de Sceaux[5].
- no 7 : ici se trouvait une entreprise de marchand de bois et charbons la Maison Marie jusque dans les années 1960[5].
- no 8 : ancien relais de poste en élévation sur deux étages avec grenier, et commerces au rez-de-chaussée avant sa démolition dans les années 2000. Possédait des écuries dans le fond de la cour. Aujourd'hui construction moderne. Ici demeurait les frères Buscaglia : Marius Félix, et Louis, déménageurs, remplacés par l'imprimerie Minier. Ici est née Christiane Lanteri couturière chez Lucien Lelong de 1941 à 1946. Propriété de la famille Gautier[5].
- no 9 : domicile de monsieur Brisset, directeur chez Ripolin en 1930[5]
- no 10 : domicile de 1933 à 1937 d'André Meynier (1901-1983), géographe fondateur de la revue Norois[5]
- no 12 : domicile du musicien René Bürg (1892-1971), dans les années 1920, chez ses parents professeurs au lycée Lakanal[5].
- no 18 : Auxilia, centre d'hébergement et de réadaptation sociale[5]
- no 20 : domicile à partir de 1930 et jusqu'à son déménagement à Antony (rue Henriette) de René Rœckel, résistant, réginaburgien arrêté le et fusillé le , auquel la municipalité a donné son nom à une rue de la commune[5].
- no 27 : Adolphe Charles Édouard Calvet (1868 – 1936) enseigne de vaisseau, frère d'Emma Calvé [5]., époux de Marguerite Antoinette Puech, parents d'Elie Emmanuel Eugène Calvet (1904–1929), premier prix de comédie au Conservatoire[6].
- no 28 bis : domicile de René Durand (1864-1962), professeur de philologie latine, professeur honoraire à la faculté de lettres de l'université de Paris[5].
- no 30 : domicile de l'éditeur Albin Michel (1873-1943) de 1927 à 1943[5].
- no 34 : domicile du professeur Jacques Bénard (1912-1987)[5].
- no 41 : plaque de signalisation routière posée en 1883[5].