Avenue de Castres
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Le bas de l'avenue de Castres. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 35′ 52″ nord, 1° 28′ 53″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Guilheméry • Château-de-l'Hers |
| Début | no 2 avenue Jean-Chaubet et no 116 avenue Camille-Pujol |
| Fin | Avenue de Castres (Balma) |
| Morphologie | |
| Route | D 1 (?-1933) N 621 (1933-1973) N 126 (1973-2006) D 126 (2006-2017) M 126 (depuis 2017) |
| Longueur | 2 240 m |
| Largeur | entre 16 et 22 m |
| Transports | |
| L1L12 233751 |
|
| Odonymie | |
| Anciens noms | Route de Castres (1835-1913) Avenue de Bonhoure (1835-1913) |
| Nom actuel | 1913 |
| Nom occitan | Avenguda de Castres |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | vers 1835 |
| Notice | |
| Archives | 315551513614 |
| modifier |
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L'avenue de Castres (en occitan : avenguda de Castres) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
L'avenue de Castres est une voie publique. Elle traverse les quartiers de Guilheméry et du Château-de-l'Hers.
Elle correspond à une partie de l'ancienne route départementale 1, qui allait de Toulouse à Mazamet, dans le Tarn, par Soual[1]. En 1933, elle est absorbée par la nouvelle route nationale 621, qui suit le même itinéraire. À la suite de la réforme de 1972 cependant, le tronçon de Toulouse à Soual devient la route nationale 126. En 2006, la route est déclassée dans la voirie départementale entre Toulouse et Scopont et devient la route départementale 126 dans Toulouse intra-muros. En 2017 finalement, la gestion de la partie de la route qui se trouve sur le territoire de Toulouse Métropole est confiée à cette collectivité territoriale et elle devient la route métropolitaine 126[2].
La chaussée compte une voie de circulation automobile dans chaque sens. Il existe une bande cyclable du côté des numéros pairs entre l'avenue Camille-Pujol et l'avenue des Tilleuls, et du côté des numéros impairs entre l'avenue Jacques-Chirac et l'avenue Jean-Gonord – dans les deux cas dans le sens « montant ».
Voies rencontrées
L'avenue de Castres rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
- Avenue Jean-Chaubet (g)
- Chemin des Fontanelles (g)
- Avenue Camille-Pujol (d)
- Avenue des Tilleuls (d)
- Rue Alexandre-Ducos (d)
- Boulevard Deltour (d)
- Rue Henriette-Achiary (d)
- Rue de la Feuilleraie (g)
- Rue Jean-Cricq (d)
- Rue Plantier (d)
- Avenue Jacques-Chirac (g)
- Rue Mascard (d)
- Passage André-Rigaud (g)
- Rue du Tourmalet (d)
- Rue de l'Aubisque (d)
- Rue de Carcassonne (g)
- Rue Alfred-Grandidier (d)
- Chemin du Château-de-l'Hers (g)
- Rue des Îles (g)
- Avenue de Lasbordes (d)
- Rue des Ifs (g)
- Rue de l'Invalide (g)
- Avenue Jean-Gonord (d)
- Périphérique / autoroute des Deux Mers (A61) - Échangeur no 17
Transports
L'avenue de Castres est parcourue et desservie sur toute sa longueur par la ligne du Linéo L1. Elle est également desservie, entre le boulevard Deltour et l'avenue Jacques-Chirac, par les lignes de bus 233751 et, entre le chemin du Château-de-l'Hers et la rue des Îles, par la ligne de Linéo L12. Elle se trouve en revanche relativement éloignée des stations de métro.
L'avenue et les rues adjacentes sont également équipées de plusieurs stations de vélos en libre-service VélôToulouse : les stations no 213 (129 avenue Camille-Pujol), no 214 (48 avenue de Castres), no 256 (175 avenue de Castres) et no 345 (face 241 avenue de Castres).
Odonymie
L'avenue tient son nom de la commune de Castres, sous-préfecture du département du Tarn, à laquelle la route départementale aboutissait[3]. Elle a parfois été désignée comme l'avenue de Bonhoure, du nom du quartier qu'elle traversait, mais cette appellation fut officiellement écartée en 1913[4].
Histoire
La densification du quartier entraîne la disparition des maisons de banlieue et des maisons de plaisance du XIXe siècle ou du début du XXe siècle. En 2016, la construction de la résidence Altéa entraîne la destruction de la villa Hélène, une maison bourgeoise des années 1920 (ancien no 225)[5]. Plusieurs maisons toulousaines ont également disparu au profit d'ambitieux programmes de logements, tel Les Jardins du Parc (actuel no 196)[6], alors que certaines ont été complètement transformées (actuel no 5)[7].