Avenue Étienne-Billières
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L'avenue Étienne-Billières. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 35′ 51″ nord, 1° 25′ 44″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Patte-d'Oie |
| Début | no 11 place François-Roguet et no 10 place Jean-Diebold |
| Fin | no 1 place de la Patte-d'Oie |
| Morphologie | |
| Route | M 632 |
| Longueur | 510 m |
| Largeur | 27 m |
| Transports | |
| L144566 | |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Allée, puis avenue de la Patte-d'Oie (1786-1935) Cours du Bonnet-Rouge (1794) |
| Nom actuel | 1935 |
| Nom occitan | Avenguda Estève Vilhèras |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | 1785-1787 |
| Notice | |
| Archives | 315550889657 |
| modifier |
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L'avenue Étienne-Billières (en occitan : avenguda Estève Vilhèras) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
L'avenue Étienne-Billières est une voie publique. Elle traverse d'est en ouest le quartier de la Patte-d'Oie, dont elle constitue l'axe principal.
Elle est rectiligne, orientée est-ouest, longue de 510 mètres et d'une largeur régulière de 27 mètres.
La chaussée est divisée en trois voies de circulation automobile. Dans le sens est-ouest, une voie est réservée aux transports en commun et aux cyclistes. Dans le sens ouest-est, il n'existe qu'une seule une voie de circulation, longée par une bande cyclable. Deux voies de circulation, séparées par des contre-allées de platanes, permettent, dans un sens comme dans l'autre, la desserte locale.
L'avenue Étienne-Billières correspond à une partie de l'ancienne route nationale 124, créée en 1824, de Toulouse à Tartas (Landes), où elle rejoint la route nationale 10. Elle succède à la route impériale 144 de Toulouse à Bayonne, créée en 1811. En 1933, son itinéraire est également intégré à la route nationale 632, de Toulouse à Tarbes. En 1972, à la suite de la réforme du réseau national, la route nationale 632 est déclassée et intégrée au réseau départemental, devenant la route départementale 632. En 2006, à la suite d'une nouvelle réforme, la route nationale 124 est à son tour déclassée dans sa partie entre Toulouse et Colomiers, et rentre dans le domaine départemental. Finalement, en 2017, la gestion du réseau départemental sur le territoire de Toulouse Métropole est transférée à cette collectivité et l'avenue Étienne-Billières intégrée à la route métropolitaine 632.
Voies rencontrées
L'avenue Étienne-Billières rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
- Place François-Roguet (g)
- Place Jean-Diebold (d)
- Rue Champêtre (d)
- Rue Jean-de-Pins (g)
- Rue de Gascogne (g)
- Rue du Tchad (g)
- Place de la Patte-d'Oie
Transports
L'avenue Étienne-Billières est desservie par plusieurs stations de la ligne
du métro : la station Patte-d'Oie, à l'ouest, sur la place du même nom, et la station Saint-Cyprien - République, sur les allées Charles-de-Fitte. Elle est, de plus, entièrement parcourue par les lignes de Linéo L14 et de bus 4566.
Il existe plusieurs stations de vélos en libre-service VélôToulouse le long de l'avenue Étienne-Billières : les stations no 105 (12 avenue Étienne-Billières), no 117 (39 avenue Étienne-Billières) et no 130 (66 ter avenue Étienne-Billières).
Odonymie

Le nom de l'avenue rend hommage à Étienne Billières (1871-1934). Véritable enfant du quartier – né en 1876, il est le fils d'un maître charpentier du quartier Saint-Cyprien –, il travaille dans la sténodactylographie. Il rencontre Albert Bedouce et s'engage auprès des socialistes. En 1925, il emporte la mairie de Toulouse, et conserve son poste jusqu'à sa mort en 1935. Son nom est donné à l'avenue en 1935, peu après sa mort, sur décision du conseil municipal d'Antoine Ellen-Prévot[1].
Depuis son percement en 1786, l'avenue avait porté successivement les noms d'allée, puis d'avenue de la Patte-d'Oie[1]. En effet, elle se termine à la place de la Patte-d'Oie, qui tient ce nom du tracé des rues qui aboutissent : l'avenue Étienne-Billières à l'est, l'avenue de Grande-Bretagne au nord-ouest, l'avenue de Lombez à l'ouest et les allées Maurice-Sarraut au sud-ouest. En 1794, pendant la Révolution française, l'allée porta quelques mois le nom de cours du Bonnet-Rouge, pour le bonnet phrygien que portaient les sans-culottes et les « patriotes » car il était symbole de liberté et de civisme[2].
