La Garde côtière philippine a précisé que le navire est un navire de maintien de l’ordre et qu’il est conçu pour mener des missions environnementales et humanitaires, ainsi que des opérations de sécurité maritime et des missions de patrouille maritime[2].
Le navire est équipé d’équipements de communication et de surveillance radio de Rohde & Schwarz, en particulier des radios de communication logicielle M3SR des séries 4400 et 4100, et de l’équipement de surveillance radio DDF205. Ces équipements améliorent les capacités de reconnaissance, de poursuite et de communication du navire[4].
Le BRP Malapascua a été mis en service lors d’une cérémonie qui s’est tenue au quartier général de la Garde côtière philippine à Manille le , sous la direction du capitaine de frégate Garydale Gimotea. Le président de la Chambre des représentants, Pantaleon Alvarez, et le secrétaire du ministère des Transports, Arthur Tugade, ont assisté à la cérémonie[5],[6],[7],[8].
Le navire s’est distingué dans des missions difficiles. Parmi celles-ci, citons les patrouilles menées à Benham Rise, Inabanga, l’incident terroriste de Bohol. Le navire était également stationné à Mindanao pour effectuer des patrouilles de sécurité dans les eaux de Basilan, Jolo, Tawi-Tawi et a soutenu la campagne du gouvernement à Marawi. De plus, le BRP Malapascua a secouru les habitants de Palawan lors des typhonsVinta et Agaton, et a sauvé de nombreuses victimes du typhon dans les îles Mangsee.
Une autre confrontation entre le BRP Malapascua et la Garde côtière chinoise a eu lieu le dimanche en mer de Chine méridionale. Le BRP Malapascua, alors qu’il manœuvrait pour entrer dans la passe du banc Second Thomas (connu localement sous le nom de récif Ayungin), dans l’archipel des îles Spratleys, a été bloqué par le plus grand navire de la Garde côtière philippine, le Haijing 5201. La collision a été évitée de peu par le BRP Malapascua. Les garde-côtes philippins avaient invité un petit groupe de journalistes à participer à la patrouille afin de voir (et de filmer) les actions de plus en plus agressives de la Chine en mer de Chine méridionale[11],[12].