Pendant les congés d'été, Barbara Morgan et Willard Morgan voyagent à travers l'Arizona et le Nouveau Mexique où il découvre la culture des amérindiens[1].
Elle s'installe en à New-York avec son mari . Représentant pour l'entreprise Leica, ce dernier l'initie à l'art photographique[2]. Le couple développe ses clichés dans la salle de bains de leur appartement new-yorkais[2]. Barbara Morgan délaisse alors la peinture pour se consacrer entièrement à la photographie. Elle rencontre László Moholy-Nagy qui l'encourage à pratiquer le photomontage[2].
Barbara Morgan obtient une reconnaissance par ses portraits de danseurs et de chorégraphes[3]. Elle découvre en 1935 la danseuse Martha Graham, avec qui elle collabore jusque dans les années 1940[2], dont la publication du livre Martha Graham: sixteen dances in photographs en 1941 en est l'exemple. Les poses et les gestes de danse sont reconstitués «devant l'appareil photo afin de cristalliser l'essence de chaque mouvement[3]».
Elle bénéficie de son vivant d'une véritable reconnaissance, et se trouve exposée à de multiples reprises au Museum of Modern Art de New York[2].
Notes et références
1 2 3 4 5 6 (en-US) Anne Commire (dir.), Women in World History, vol.11: Mek - N, Waterford, Connecticut, Yorkin Publications, , 944p. (ISBN9780787640705, lire en ligne), p.427-429
Clara Bouveresse, «Barbara Morgan», dans Femmes photographes: les voies de la reconnaissance, Arles, Actes Sud, coll.«Photo Poche», (ISBN978-2-330-13539-3)
Julie Jones, «Barbara Morgan», dans Luce Lebart et Marie Robert, Une histoire mondiale des femmes photographes, Paris, Textuel, , 503p. (ISBN978-2-84597-843-0), p.161