Bataille de Biak
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| Date | - |
|---|---|
| Lieu | Nouvelle-Guinée néerlandaise (aujourd'hui faisant partie de l'Indonésie), Biak |
| Issue | Victoire américaine |
2428 blessés, plusieurs milliers de malades |
450 prisonniers, près de 4000 disparus |
Batailles
Japon :
- Raid de Doolittle
- Bombardements stratégiques sur le Japon (Tokyo
- Yokosuka
- Kure
- Hiroshima et Nagasaki)
- Raids aériens japonais des îles Mariannes
- Campagne des archipels Ogasawara et Ryūkyū
- Opération Famine
- Bombardements navals alliés sur le Japon
- Baie de Sagami
- Invasion de Sakhaline
- Invasion des îles Kouriles
- Opération Downfall
- Reddition du Japon
- Invasion de l'Indochine (1940)
- Océan Indien (1940-45)
- Guerre franco-thaïlandaise
- Invasion de la Thaïlande
- Campagne de Malaisie
- Hong Kong
- Singapour
- Campagne de Birmanie
- Opération Kita
- Indochine (1945)
- Détroit de Malacca
- Opération Jurist
- Opération Tiderace
- Opération Zipper
- Bombardements stratégiques (1944-45)
Campagnes d'Afrique, du Moyen-Orient et de Méditerranée
| Coordonnées | 1° 00′ 00″ sud, 136° 00′ 00″ est | |
|---|---|---|
La bataille de Biak est une bataille ayant opposé les États-Unis à l'empire du Japon pour le contrôle de l'île de Biak, lors la campagne de Nouvelle-Guinée durant la Seconde Guerre mondiale.
La décision de l'état-major américain d'envahir cette île a été motivée par le double objectif d'à la fois prendre le contrôle des aérodromes de l'île, Mokmer en étant le principal aérodrome, pour soutenir les actions lors de l'imminente campagne des Philippines mais également afin d'accentuer l'isolement des garnisons japonaises encore actives en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Les renseignements américains ont largement sous-estimé le nombre de troupes nippones sur l'île qui avaient durant les semaines précédentes renforcé leur garnison sur place s'attendant à une invasion qu'ils savaient imminente.
C'est à l'occasion de cette bataille que le commandement japonais a pour la première fois appliqué la stratégie, qu'il répétera au cours de batailles ultérieures, consistant à ne pas chercher ou presque à défendre les zones côtières, de concentrer ses troupes dans de solides systèmes défensifs intérieurs et de laisser intentionnellement l'ennemi s'enfoncer dans les terres afin de l'engager dans des combats d'attrition dont le but n'était pas de gagner la bataille mais bien de la prolonger autant que possible pour lui rendre la victoire la plus coûteuse possible en termes de pertes humaines.
