Bataille de Mers el-Kébir (1501)
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| Date | 1501 |
|---|---|
| Lieu | Oran et Mers el-kébir (Sultanat zianide) |
| Casus belli | Mettre fin à l'activité corsaire |
| Issue | Victoire zianide |
| inconnues | 35 navires
|
| inconnues | inconnues mais importantes |
La bataille de Mers el-Kébir est une bataille livrée en au cours de laquelle l'Empire portugais tente de prendre possession d'Oran et de Mers el-Kebir qui étaient alors l'un des principaux ports du Maghreb central aux mains des Zianides de Tlemcen.
Oran est la ville de Barbarie que les historiens n'oublient pas lorsqu'il s'agit de parler des villes ayant accueillis avec le plus d'empressement les vaincus de Grenade. L'arrivée des Andalous donne une activité nouvelle aux entreprises de corsaires de cette ville. D'après Léon l'Africain :
«Les habitants d'Oran, dit Léon l'Africain, armaient continuellement des brigantins et des fustes avec lesquels, voguant par la mer, ils molestaient grandement les îles espagnoles. »
Les Portugais et les Espagnols tentèrent plusieurs descentes en Afrique. Le seul moyen de mettre un terme aux brigandages de corsaires africains était en effet d'occuper plusieurs points du littoral afin d'exercer une surveillance active et continue sur tout ce qui s'y passait[1]. C'est dans ce contexte qu'en 1501 une flotte composé de 35 navires, à leur bord 3 500 hommes[2] est envoyée par le roi de Portugal, Manuel Ier au secours du doge de Venise, elle reçoit l'ordre de ce dernier de prendre la forteresse de Mers el-Kébir et d'y laisser une garnison[3], et de faire de même pour la ville d'Oran[4].
La bataille
Le débarquement ne fut pas immédiat étant donné le mauvais temps, ils ne purent le faire qu'après trois jours. Pendant ce temps, un grand nombre de Maures et d'Arabes en profitent afin de mettre en place des préparatifs de défense ; en effet ils avaient deviné le point de débarquement choisi par les Portugais[3]. Les assaillants furent repoussés de partout et se virent obligés de continuer leur marche sans pouvoir mettre à exécution leurs projets de conquête[4].