Bellencombre

commune française du département de la Seine-Maritime From Wikipedia, the free encyclopedia

Bellencombre est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Bellencombre
Bellencombre
Carte postale de la ville vers 1910 : la Poste
Blason de Bellencombre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité CC Communauté Bray-Eawy
Maire
Mandat
Thierry Prévost
2020-2026
Code postal 76680
Code commune 76070
Démographie
Gentilé Bellencombrais
Population
municipale
564 hab. (2023 en évolution de −17,06 % par rapport à 2017)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 42′ 30″ nord, 1° 13′ 37″ est
Altitude Min. 69 m
Max. 199 m
Superficie 12,91 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Neufchâtel-en-Bray
Législatives 10e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Bellencombre
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Bellencombre
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Bellencombre
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Bellencombre
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    Géographie

    Localisation

    Bellencombre est un bourg périurbain normand du Pays de Bray, situé au pied de la forêt d'Eawy dans la haute vallée de la Varenne, à mi-chemin entre Rouen et Dieppe, desservi par la route départementale 154 qui relie Saint-Saëns à Torcy-le-Grand et Dieppe, et aisément accessible des autoroutes A28 et A29.

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Ardouval, La Crique, Les Grandes-Ventes, Rosay, Saint-Hellier et Val-de-Scie.

    Rose des vents Saint-Hellier Ardouval Rose des vents
    La Crique N Ventes-Saint-Rémy
    O    Bellencombre    E
    S
    Rosay

    Hydrographie

    La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Varenne, le cours d'eau 01 de la Quaine[1]des bras de la Varenne[2] et un autre petit cours d'eau[3],[Carte 1].

    La Varenne, d'une longueur de 39 km, prend sa source dans la commune de Saint-Martin-Osmonville et se jette dans l'Arques à Arques-la-Bataille, après avoir traversé 13 communes[4].

    Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : Saint-Paterne (0,04 ha)[Carte 1],[5].

    Une source naturelle se trouve cent mètres après la sortie du village, route de Dieppe[6].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Bellencombre[Note 1].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 933 mm, avec 13,4 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bouelles à 19 km à vol d'oiseau[13], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 838,4 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 2].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Bellencombre est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,4 %), prairies (26,1 %), terres arables (20,1 %), zones urbanisées (2,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Habitat et logement

    En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 334, alors qu'il était de 317 en 2014 et de 309 en 2009[I 2].

    Parmi ces logements, 84,4 % étaient des résidences principales, 5,5 % des résidences secondaires et 10,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 10,5 % des appartements[I 3].

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bellencombre en 2019 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5,5 %) supérieure à celle du département (4 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 68,4 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (68,4 % en 2014), contre 53 % pour la Seine-Maritime et 57,5 pour la France entière[I 4].

    Davantage d’informations Typologie, Seine-Maritime ...
    Le logement à Bellencombre en 2019.
    Typologie Bellencombre[I 2] Seine-Maritime[I 5] France entière[I 6]
    Résidences principales (en %) 84,4 87,8 82,1
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 5,5 4 9,7
    Logements vacants (en %) 10,1 8,2 8,2
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    Toponymie

    Le nom de Belencunbre apparaît à la fin du XIe siècle[20], Ecc. de Bellencombria en 1179, Ecc. de Belencunbre au XIIe siècle, Ecc. de Belemcumbre après 1364, Bellencombre en 1666[21], Bellencombre en 1715 (Frémont)[22].

    Le nom viendrait du gaulois pour René Lepelley[23], qui ne précise cependant pas de quelles racines il s'agit, et signifierait l'« endroit couvert par les arbres ».

    L'élément -encombre qui a servi à former Bellencombre, dériverait du vieux français combre « barrage » précédé du préfixe en- et de l'adjectif bel « beau ». Sa signification toponymique est obscure pour François de Beaurepaire[24].
    Le mot « encombre » doit sans doute être ici considéré comme un synonyme de l'ancien français combre, barrage destiné notamment à arrêter et retenir le poisson.
    Le mot combre est attesté au XVe siècle au sens de « barrage pratiqué dans le lit d'une rivière » et est mentionné en latin médiéval sous la forme combrus au VIIe siècle au sens d'« abattis d'arbres ». La racine en serait combr d'un gaulois *Kombero qui a un correspondant en celtique insulaire, le gallois kymmer, au sens différent de « rencontre de cours d'eau ». Même mot que le français encombre, encombrer.

    Histoire

    Antiquité

    Une monnaie gauloise a été retrouvée en 1840 près du château de Bellencombre, et, vers 1836, des hachettes en silex et en bronze ainsi que des monnaies gauloises[25]. Selon l'abbé Cochet, « Les bois montrent une grande quantité de terrassements qui proviennent pour la plupart d'anciennes ferrières, forges ou mines de fer présentement abandonnées ; mais si les extractions de fer, communes dans ce canton, remontent jusqu'aux Gaulois et aux Romains, comme le démontrent les tuiles, les poteries et les médailles, elles descendent aussi jusqu'au Moyen Âge : on a des preuves de l'existence de forges et de mines de fer dans ce pays depuis le XIVe jusqu'au XVIIe siècle[25]. »

    Dans l'Antiquité, le même secteur était occupé par des constructions romaines, dont on a retrouvé les vestiges d'une salle pavée en pierre de liais[25].

    Moyen Âge

    Le lieu était également habité au haut Moyen Âge, puisqu'on signalait à la fin du XIXe siècle avoir trouvé deux cimetières francs situés sur une colline près de l'église, où se trouvaient des ossements, des vases et des armures[25].

    Une importante motte castrale supportant les vestiges d'un château-fort édifié en silex aux alentours de 1030 ou 1040[26], qui dut porter primitivement le nom de Warinna, probablement emprunté à celui de la rivière La Varenne, et qui devient le siège de la famille des Warenne au Moyen Âge qui après la conquête de l'Angleterre en 1066, deviennent comtes de Surrey[27].

    Le prieuré d'Augustins dit Prieuré de Toussaint, fondé en 1130 par le seigneur de la Grande Heuze. L'église initiale, dédicacée en 1135 est reconstruite dans la première moitié du XIIIe siècle. Le prieuré était une léproserie en 1264 et était desservie par des chanoines réguliers[28],[25].

    Époque contemporaine

    L'église romane qui se trouvait dans l'enceinte du château a été détruite en 1863 et remplacée par l'édifice actuel[25].

    Politique et administration

    La commune de Bellencombre, instituée par la Révolution française, a absorbé en 1813 celles de Les Authieux, La Grande-Heuze et de Saint-Martin-sous-Bellencombre[29].

    Rattachements administratifs et électoraux

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Dieppe du département de la Seine-Maritime. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la dixième circonscription de la Seine-Maritime.

    Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Bellencombre[29]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Bellencombre est intégrée au canton de Neufchâtel-en-Bray.

    Intercommunalité

    Bellencombre était le siège de la Communauté de communes du Bosc d'Eawy, créée en 2002.

    Dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale prévu par la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , le projet de schéma départemental de coopération intercommunale présenté par le préfet de Seine-Maritime le prévoit l'éclatement du Bosc d'Eawy entre plusieurs structures résultant de la fusion d'intercommunalités préexistante, et Bellencombre est depuis le , membre de la communauté de communes Communauté Bray-Eawy.

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs[30]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1898 1907 Jules Auvray    
    1907 1911 Alexandre Quenouille    
    1911 1918 Henri Papin    
    1918 1925 Gaston Thirel    
    1926 1935 Antoine Duvivier    
    1935 1936 Pierre Leverdier    
    1936   Gaston Buron    
    1937 1940 André Pessy    
    1940 1945 Gaston Buron    
    1945 1953 Eugène Duvauchel    
    1953 1959 Étienne Frechon    
    1959 1965 Julien Boucher    
    1965 1981 René Thionville    
    1981 2001 Hubert Lefebvre    
    mars 2001 2014[31] Bernard Caux   Retraité de l’ONF
    mars 2014[32] en cours
    (au 23 août 2022)
    Thierry Prévost   Électricien
    Vice-président de la CC du Bosc d'Eawy (2014 → 2016)
    Vice-président de la Communauté Bray-Eawy (2017 → )
    Réélu pour le mnadt 2020-2026[33],[34]
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    Équipements et services publics

    La commune s'est dotée en 2022 d'une nouvelle mairie, installée dans les anciens locaux de la Gendarmerie nationale rachetés par la commune en 2016[35], après des travaux de réaménagement menées en 2021[36], aisément accessible sur la route entre Saint-Saëns et Bosc-le-Hard et disposant d'une agence postale communale[37].

    Le Centre des impôts est menacé de fermeture en 2023, l'accueil du public pouvant désormais être assuré par la Maison France Services[38].

    Un marché hebdomadaire a lieu le vendredi matin, sur le parking de la nouvelle mairie[39].

    Enseignement

    La commune dispose du groupe scolaire David-Douillet, qui accueille à la rentrée 2020-2021 des enfants de La Crique à la suite de la dissolution du SIVOS qui scolarisait les enfants de Beaumont-le-Hareng, La Crique, Val-de-Scie. L'école comptera alors 4 classes[40].

    Solidarité, petite enfance et action sociale

    Le centre social Caravelles[41] est l'une des 43 structures labellisés Maisons France Services de la Seine-Maritime le [42].

    Une maison d'assistantes maternelles, Les Ptits princes de la forêt, s'installe en 2021 dans des locaux loués par la commune[43].

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[45].

    En 2023, la commune comptait 564 habitants[Note 4], en évolution de −17,06 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    2502522779119278648581 025953
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    944939938858831791731720732
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    726696677589642621600678673
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
    652654648640638662641637687
    Davantage d’informations - ...
    2015 2020 2023 - - - - - -
    677596564------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[46].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Église Saint-Pierre et Saint-Paul, construite sur les plans de l'architecte rouennais Georges Simon, de style néo-roman et achevée en 1867 en bichromie de pierres blanches et de briques rouges[47].
    • Ancienne chapelle du prieuré de Tous-les-Saints (Saint-Martin-sous-Bellencombre).
    Reconstruite au XIIIe siècle, sa nef est détruite pendant la Révolution française et son clocher vers 1810. Les contreforts du chœur sont repris en brique et un début de démolition intervient en 1967[28],[48],[49].
    • Vestiges du château médiéval de Bellencombre[50] construit par Guillaume de Varenne aux alentours de 1030 ou 1040, dont la motte castrale est située en haut d'une petite côte près de l'église, et qui a été démembré à partir de 1833[26]. Le site a fait l'objet de fouilles archéologiques en 2020[51], après un débroussaillage du site par des caprins[52]. Le château remanié au XVIe siècle et restauré au XIXe siècle, a conservé de son origine médiévale un donjon carré sur motte, enfermé dans une grande enceinte flanquée de tours[53].
    En 1309, Philippe le Bel donne à Robert de La Heuze « la maison et le château de Bellencombre »[54].
    L'abbé Cochet en faisant la description suivante en 1871 « Cette forteresse, demeure des Warenne, conquérants de l'Angleterre, remonte au XIe siècle, avec des -retouches du XVIe siècle. Elle se compose encore d'une grande enceinte fossoyée, remparant d'énormes murs en tuf, en pierre et en grès. Plusieurs tours rondes flanquent les murs, que domine un donjon carré, assis sur un tertre élevé. Ce château était encore entier en 1833, avec son pont, sa herse, ses portes et ses fenêtres. Il a joué un rôle militaire à toutes les époques. Quoique en ruine depuis vingt-cinq ans il est encore des plus intéressants. Ses murs ont sept mètres d'épaisseur[25]. »
    • Château de la Grande Heuzé, qui aurait été fondé au Xe ou au XIe siècle. Le logis est du XIIIe ou du XIVe siècle et remanié à plusieurs époques.

    Personnalités liées à la commune

    • Guillaume de Varenne, propriétaire au Moyen Âge du château de Bellencombre, fait construire en Angleterre un autre château près de Lewes[26].

    Bellencombre dans les arts et la culture

    La commune de Bellencombre a été citée dans le film Hiver à Sokcho sorti en 2024. En effet, l'un des personnages principaux dit qu'il vit à Bellencombre en Normandie.

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Bellencombre Blason
    Écartelé : au 1er d'azur à trois houseaux courts de sable*, au 2e de gueules fretté d'or, au 3e d'or à trois marteaux de gueules, au 4e d'azur au chevron d'argent accompagné, en chef, de deux molettes d'éperon d'or et, en pointe, d'une rose d'argent tigée et feuillée de sinople[55].
    Détails
    * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (sable sur azur).
    Le blason écartèle les armes des familles de La Heuze, de Moÿ, de Martel et Godart de Belbeuf.
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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    Voir aussi

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Bibliographie

    • Daniel Fauvel, Documents pour servir à l'histoire du canton de Bellencombre : 1750-1950, Luneray, Bertout, , 125 p. (ISBN 2-86743-302-9)
    • Pierre-François Frissard, Plan de Dieppe et de ses environs, avec texte explicatif à l'usage des étrangers, Paris, Carilian-Cœury, , 54 p. (lire en ligne), p. 51-54.
    • Alexandre-Auguste Guilmeth, Histoire communale des environs de Dieppe : contenant les cantons de Longueville, Tôtes, Bacqueville, Offranville, Envermeu et Bellencombre, Paris, Delaunay, , 2e éd., 300 p. (lire en ligne), p. 239-272, lire en ligne sur Gallica.

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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