Belprahon
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| Belprahon | ||||
Armoiries |
Drapeau |
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| Administration | ||||
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| Pays | ||||
| Canton | ||||
| Arrondissement administratif | Jura bernois | |||
| Communes limitrophes | Eschert, Grandval, Moutier (JU), Roches | |||
| Maire | Évelyne Rais | |||
| NPA | 2744 | |||
| No OFS | 0681 | |||
| Démographie | ||||
| Population permanente | 266 hab. (31 décembre 2024) | |||
| Densité | 69 hab./km2 | |||
| Langue | Français | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 47° 17′ 10″ nord, 7° 24′ 25″ est | |||
| Altitude | 627 m |
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| Superficie | 3,83 km2 | |||
| Localisation | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Suisse
Géolocalisation sur la carte : Suisse
Géolocalisation sur la carte : canton de Berne
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| Liens | ||||
| Site web | www.belprahon.ch | |||
| Sources | ||||
| Référence population suisse[1] | ||||
| Référence superficie suisse[2] | ||||
| modifier |
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Belprahon (ancien nom allemand : Tiefenbach) est une commune suisse du canton de Berne, située dans l'arrondissement administratif du Jura bernois.
Belprahon se situe dans le Cornet (également appelé Grand Val), à 2 km à vol d’oiseau à l’est-nord-est de Moutier. Il s’étale dans la pente sud du Raimeux, du cours de la Raus (542 mètres d’altitude), au sommet de la montagne (1 265 mètres d’altitude, point culminant[3]). Sa frontière nord-ouest longe l’Arête de Raimeux.

Histoire
Le nom de village apparaît pour la première fois dans un document au XIIe siècle.
Jusqu’en 1797, Belprahon appartient à l’Abbaye de Moutier-Grandval. De 1797 à 1815, Belprahon a fait partie de la France, au sein du département du Mont-Terrible, puis, à partir de 1800, du département du Haut-Rhin, auquel le département du Mont-Terrible fut rattaché. Par décision du congrès de Vienne, le territoire de l’ancien évêché de Bâle fut attribué au canton de Berne, en 1815. Le , la commune vote pour son rattachement ou non au canton du Jura, à l'instar de Moutier le où le oui l'a emporté, ce résultat étant un prérequis à l'organisation de la votation à Belprahon[4],[5]. Le non l'emporte finalement dans la commune, par 121 voix contre 114[6].
Le , le Conseil communal de Belprahon désire revoter sur son appartenance cantonale du fait qu'en , l'avenir de Moutier sur son appartenance cantonal était incertain. En effet, la commune possédant des liens économiques, sociaux et culturels avec Moutier, souhaite revoir sa décision à la suite du changement de canton planifié par la cité prévotoise. Les autorités communale préparent une votation pour le [7]. En réaction, le Conseil-exécutif bernois annonce que la tenue de ce scrutin est impossible au vu de la fin constitutionnelle de la Question jurassienne. Le Conseil du Jura bernois a également fait savoir qu'il estime cette votation illégale et la Confédération annonce qu'elle ne soutient pas ce nouveau vote[8]. Cependant, le Conseil communal de Belprahon persiste et avertit organiser une votation dite « sauvage ». Le comité antiséparatiste Belprahon Jura bernois décide de déposer un recours contre ce vote[9].
Le , le Conseil communal de Belprahon annonce finalement renoncer à organiser ce vote mais indique que « la commune de Belprahon n'abandonne pas ses droits et les fera revivre par tous les moyens à sa disposition »[10].
Population
Transports
- Bus pour Moutier
- Autoroute A16 sortie Moutier-Nord
Économie
L’activité économique de Belprahon est essentiellement agricole. Au fil des ans, la localité est devenue une zone d’habitation pour des pendulaires travaillant à Moutier.