Benedict Daswa
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Mbahe, province du Limpopo, Afrique du Sud
| Benedict Daswa | |
| laïc, bienheureux, martyr | |
|---|---|
| Naissance | Mbahe, province du Limpopo, Afrique du Sud |
| Décès | , Mbahe |
| Nationalité | |
| Vénéré à | l'église paroissiale de Mbahe |
| Béatification | par le pape François |
| Vénéré par | l'Église catholique |
| Fête | 1er février |
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Benedict ou Benoît Daswa ( - ), était un enseignant et directeur d'école sud-africain. Il mourut en « martyr de la foi », tué par une foule déchaînée parce qu'il refusait de coopérer et de financer leurs rites animistes. Il est vénéré comme bienheureux et martyr par l'Église catholique.
Il est commémoré le 1er février selon le Martyrologe romain.
Bakali Daswa, de son nom de naissance, est né le en Afrique du Sud, issu de la tribu Lemba. Il s'occupa des troupeaux de sa famille avant de pouvoir fréquenter l'école élémentaire. À la mort de son père, il dut interrompre ses études pour subvenir à la survie de sa famille.
Benoît fit la connaissance du catholicisme par un ami qu'il rencontra à Johannesburg. Après avoir mûri sa décision et après deux ans d'instruction, il reçut le baptême et prit le nom de Benoît.
Suivant sa conversion, il devint un membre actif au sein de sa paroisse. Il servit comme professeur et catéchiste et travailla activement avec les jeunes. Il aida également des familles qui enduraient des difficultés financières. Benoît était un individu très respecté dans sa communauté locale, connu pour son honnêteté, sa sincérité et son intégrité. Benoît ne tarda pas à aider à la construction de la première église de la région et deviendra le directeur de l'école dans laquelle il enseignait.
En novembre 1989, de fortes tempêtes furent perçues comme des châtiments par la population. En janvier 1990, lorsque le village subit à nouveau de fortes tempêtes, les anciens déclarèrent qu'elles avaient été produites par des rites de sorcellerie. Ils exigèrent une taxe de tous les villageois afin qu'ils payent pour le rite expiatoire. Benoît refusa de payer en déclarant que les tempêtes étaient un phénomène naturel. À la suite de cela, on lui versa de l'eau bouillante avant de le poignarder à mort. Ses derniers mots furent : « Dieu, entre tes mains, reçois mon esprit ! ».
