Élève de l’École des beau-arts de Marseille, Benjamin Blache se fit remarquer dès 1887 pour ses portraits à l'encre de Chine[1],[2] et présenta l'un de ces derniers à l'Exposition internationale de blanc et noir de 1890[3].
Même s'il semble avoir gagné sa vie comme représentant de fabrique jusqu'à la fin du XIXe siècle, Blache fit ses débuts dans la presse illustrée méridionale dès les années 1880[4]. Surnommé « le vaudevilliste du crayon marseillais »[5], il réalisa des portraits, dessins d'actualité et caricatures pour Le Bavard (1892-1910, 1914-1917 et 1922-1924)[5], Massilia (1908)[5], Les Tablettes marseillaises (1904[6], 1913)[5], Nîmes-Journal (1910-1914), Lou Galoi Provençau (1911-1912)[7],[8], Le Petit Marseillais et Le Petit Provençal[5].