Après son évasion de la prison de Bône avec plusieurs autres militants dont Youcef Zighoud, en , il rejoint le maquis et participe à la lutte armée[4]. Le , dans une modeste villa du Clos Salambier appartenant à Lyès Deriche, un quartier musulman d'Alger, vingt-deux Algériens, dont lui, se prononcent «pour la révolution illimitée jusqu'à l'indépendance totale» lors d'une réunion du CRUA (Comité Révolutionnaire d'Unité et d'Action), créé début 1954 pour dépasser la crise du MTLD, divisé alors entre partisans de Messali Hadj (Messalistes) et centralistes (membres du comité central opposés à Messali)[4],[5],[6]. Il participe au congrès de la Soummam en [4]. Dans le cadre de l'offensive du 20 aout 1955, il fut chargé par Zighoud Youcef de mener les opérations militaires à Annaba. Mais pour des raisons obscures et inexpliquées aucune activité militaire n'a été enregistrée ce jour-là à Annaba.
À la suite de la formation du Gouvernement provisoire de la République algérienne en 1958, il est affecté au ministère de l'armement et du ravitaillement dans ce gouvernement provisoire. En 1962, il participe à la phase finale des négociations des accords d'Évian signés en mars. Dans les années 1960 et 1970, il devient attaché militaire auprès de l'ambassade d'Algérie au Caire, puis à Paris puis à Tunis[7].Il préside l'Ordre du mérite national rattaché à la présidence de la République à partir de 1999[4]. Il meurt à 93 ans dans un hôpital de Bruxelles[1],[6],[8].