Il est membre du CEVU et de la commission de pédagogie de université Paris VII de 1986 à 1990, et exerce la fonction de président de la commission de pédagogie de l’UFR Lariboisière Saint-Louis de 1987 à 1997. Il est par ailleurs coordinateur de l’enseignement de l’anesthésie-réanimation de 1994 à 2002, et est président du conseil de l’institut universitaire d’hématologie de 2000 à 2004[1].
Il est membre du conseil de l’UFR Lariboisière Saint-Louis pour la région Île-de-France de 1982 à 1989 puis de nouveau de 1997 à 2003. Il s'implique aussi dans le fonctionnement de l’université Paris 7 en étant de 1997 à 2002 vice-président de l’université, chargé au secteur santé, mais aussi président du comité de coordination des études médicales de 1997 à 2002[1].
Présidence de l'université Paris 7
L'université délivre le pour la première fois le la distinction de docteur honoris causa à neuf personnalités scientifiques et intellectuelles[2]
L'établissement poursuit son développement vers l'Extrême-Orient, avec l'installation d'un Institut Confucius dans ses murs, mais aussi avec le développement d'un institut d'études coréennes. À cette dernière occasion, un jardin coréen est installé dans un patio des Grands Moulins grâce au financement de la Korea Foundation, et l'inauguration est faite par la première ministre de la Corée du Sud[6].
Axes de recherche
Il se spécialise dans le traitement de l’ergotisme aigu, en décrivant notamment le premier traitement efficace, dans l'action hémodynamique des morphinomimétiques, dans le contrôle hémodynamique per-opératoire du phéochromocytome – contrôle des voies aériennes-réanimation des états de mort encéphalique–éthique des prélèvements d’organes[1].
Il introduit par ailleurs en France la technique de ventilation à haute fréquence, et rédige à la demande de la directrice générale de l’AP-HP un rapport sur les relations hospitalo-universitaires entre les universités d’Île-de-France et l’Assistance publique des Hôpitaux de Paris[1].