Au sein de Paris VII, il s'investit dans différentes tâches administratives: au conseil de laboratoire, au conseil de l'UFR de chimie, au conseil d'administration de l’université, ainsi que comme président de la commission des moyens de l’université[2].
Activités de recherche
Ses activités de recherche évoluent l'électrochimie analytique initialement, à l'électropolymérisation, puis à l'analyse des surfaces et interfaces avant qu'il ne soutiennent sa thèse de Doctorat d'État. Il étudie ainsi les couches minces, polymères conducteurs, les problèmes d'adhésion, de corrosion, de greffage de molécules sur des surfaces variées, pour des applications diverses. Il poursuit ces recherches depuis 1974 dans le laboratoire ITODYS ( « Interfaces, Traitements, Organisation et Dynamique des Systèmes » ) dont il devient par la suite directeur. Ces travaux servent de base à la publication de quelque 130 articles[2].
Présidence de Paris 7
Fin 1996, il décide de se porter candidat à la présidence de l'université, et est élu en comme 7eprésident de cet établissement. Il participe à plusieurs projets importants de l'histoire de l'université, dont la validation du projet de déménagement de l'université du campus de Jussieu, qu'elle partage avec Paris 6, vers un nouveau site rive gauche. Les quatre concours d'architecture portant sur les quatre premiers bâtiments du projet sont ainsi arrêtés sous sa présidence. Il gère par ailleurs les questions de sécurité posées par le campus de Jussieu, dont celui du désamiantage du campus, et ceux de prévention des incendies[2].
Des projets relatifs au développement de la recherche au sein de l'université sont aussi menés sous sa présidence, dont certains de grandes ampleurs en physique ou en informatique, ou centré autour d'équipes de tailles plus réduites en lettres et en sciences humaines. Les écoles doctorales sont par ailleurs généralisées au sein de l'établissement pour la formation des étudiants de 3ecycle, et des structures comme l'Institut de la Pensée contemporaine sont mis en chantier[2].
Il est de nouveau candidat au Conseil d'Administration de l'Université Paris Diderot en , à la tête de la liste d'opposition "Ensemble pour d'autres possibles"[3].