Bernard Barbiche
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École des hautes études en sciences sociales (doctorat en histoire (d)) ()
| Président Société d'histoire religieuse de la France (d) | |
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| Président Société de l'École des chartes | |
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Françoise Vielliard (d) | |
| Directeur Centre national des archives de l'Église de France | |
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| Président Société de l’histoire de France | |
| Directeur d'études École nationale des chartes | |
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| Directeur Bibliothèque de l'École des chartes | |
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| Membre de l'École française de Rome | |
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| Conservateur en chef (d) Archives nationales |
| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Formation |
École nationale des chartes (diplôme d'archiviste paléographe) (- École des hautes études en sciences sociales (doctorat en histoire (d)) () |
| Activités | |
| Conjoint |
Ségolène de Dainville-Barbiche (d) |
| A travaillé pour | |
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| Membre de |
Comité pontifical des sciences historiques (- Société des amis de Notre-Dame de Paris (d) Société Henri-IV (d) Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France Société d'étude du XVIIe siècle Société d'histoire du droit (d) Société nationale des antiquaires de France |
| Directeur de thèse | |
| Distinctions |
Bernard Barbiche, né le dans le 1er arrondissement de Paris, est un enseignant-chercheur, historien et archiviste français.
Archiviste paléographe, il est professeur honoraire à l’École nationale des chartes où il a enseigné l’histoire des institutions, la diplomatique et l'archivistique modernes de à .
Formation
Bernard Barbiche est admis quatrième sur vingt et un à l'École nationale des chartes à l'issue du concours d'entrée de 1956[1]. Il y obtient le diplôme d'archiviste paléographe en 1960 après avoir soutenu une thèse d'établissement intitulée Étude sur l’œuvre de restauration financière de Sully (1596-1610). Major de sa promotion, il reçoit le prix Auguste Molinier « destiné à récompenser la meilleure thèse »[2].
Carrière professionnelle
Bernard Barbiche est nommé conservateur stagiaire aux Archives nationales françaises le [2] ; il est nommé membre de l’École française de Rome quelques mois plus tard, le [2], et y reste jusqu'en 1962[3], date à laquelle il revient aux Archives nationales[4]. Il devient ensuite maître-assistant à l’École nationale des chartes le [5]. En 1974, il obtient un doctorat en histoire de l'École des hautes études en sciences sociales avec une thèse intitulée Les actes pontificaux originaux des Archives nationales de Paris, 1198-1417 et rédigée sous la direction de Jean Glénisson[6]. Il est nommé directeur d'études titulaire de l'École des chartes, sur la chaire d’histoire des institutions, diplomatique et archivistique modernes, à partir du [7].
Il est directeur du Centre national des archives de l’Église de France de 2003 à 2011 et membre du Comité pontifical des sciences historiques de 2002 à 2017[8].
Professeur émérite depuis 2004, il est président de la Société de l'histoire de France en 2002, président de la Société de l'École des chartes de 2005 à 2010, président de la Société d'histoire religieuse de la France de 2008 à 2011 et directeur de la collection « Histoire religieuse de la France » aux Éditions du Cerf de 1997 à 2009. Il a dirigé la revue Bibliothèque de l'École des chartes de 1971 à 1981 et il est membre des comités de lecture de la Bibliothèque de l’École des chartes et de la Revue d'histoire de l'Église de France[8].
Travaux
Bernard Barbiche est spécialiste du règne de Henri IV, d’histoire des institutions et d’histoire religieuse (diplomatique et diplomatie pontificales, du Moyen Âge à l’époque moderne).
Distinctions
Prix
- Prix de la Fondation Carrière de l'Académie des inscriptions et belles-lettres pour l'ouvrage Correspondance du nonce en France Innocenzo del Bufalo, évêque de Camerino (1601-1604) (1965)[9].
- Première médaille du concours des antiquités de France de l'Académie des inscriptions et belles-lettres pour l'ouvrage Les Œconomies royales de Sully, I [avec David Buisseret] (1972)[10].
- Deuxième médaille du concours des antiquités de France de l'Académie des inscriptions et belles-lettres pour l'ouvrage Les Actes pontificaux originaux des Archives nationales de Paris, I (1976)[11].
- Prix Gabriel-Monod de l'Académie des sciences morales et politiques pour l'ouvrage Sully (1979).
- Prix Richelieu et prix de la biographie historique de l'Académie française pour l'ouvrage Sully : l'homme et ses fidèles [avec Ségolène de Dainville-Barbiche] (1998) .
- Prix Madeleine-Laurain-Portemer de l'Académie des sciences morales et politiques pour l'ensemble de son œuvre (2018)[12].
Décorations
Chevalier de la Légion d'honneur
(2004)[13].
Chevalier de l'ordre national du Mérite (1997)[14].
Officier de l'ordre des Palmes académiques (chevalier en 1976[15]).
Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres (1972) [16].