Olivier Poncet
From Wikipedia, the free encyclopedia
Institut national du patrimoine (-
Université Paris-Sorbonne (doctorat en histoire (d)) ()
| Rédacteur en chef Bibliothèque de l'École des chartes avec Marc Smith | |
|---|---|
| - | |
| Directeur d'études École nationale des chartes | |
| depuis le | |
| Membre de l'École française de Rome |
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Formation |
École nationale des chartes (diplôme d'archiviste paléographe) (- Institut national du patrimoine (- Université Paris-Sorbonne (doctorat en histoire (d)) () |
| Activités |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Directeur de thèse | |
| Distinctions |
Olivier Poncet, né le à Saint-Étienne (Loire), est un enseignant-chercheur, historien et archiviste français.
Archiviste paléographe, il est directeur d'études à l’École nationale des chartes où il enseigne l’histoire des institutions, la diplomatique et l'archivistique modernes depuis , après avoir exercé comme conservateur du patrimoine aux Archives départementales du Pas-de-Calais et aux Archives nationales françaises et comme chargé de recherche au CNRS et à l'École française de Rome. Il est également directeur d'études cumulant à l’École des hautes études en sciences sociales depuis .
Formation
Olivier Poncet est admis troisième sur vingt-six à l'École nationale des chartes à l'issue du concours d'entrée de 1989[1]. Il y obtient le diplôme d'archiviste paléographe en 1993 après avoir soutenu une thèse d'établissement intitulée Pomponne de Bellièvre (1529-1607) : carrière, fortune et entourage d'un serviteur du roi. Major de sa promotion, il reçoit le prix Auguste Molinier « destiné à récompenser la meilleure thèse »[2].
Il est ensuite admis à l'École du patrimoine (promotion Hubert Robert, 1993[3]) dont il sort conservateur du patrimoine en 1994[4].
Carrière professionnelle
Olivier Poncet est nommé comme conservateur aux Archives départementales du Pas-de-Calais le [4]. Le , il est nommé membre de l’École française de Rome[5] ; il y reste jusqu'en 1998. Cette même année, il obtient un doctorat en histoire à l'Université Paris-Sorbonne avec une thèse intitulée La papauté et la provision des abbayes et des évêchés français de 1595 à 1661 : recherches sur l'esprit des institutions pontificales à l'époque de la Réforme catholique et rédigée sous la direction d'Yves-Marie Bercé[6].
De 1998 à 2000, il est détaché en tant que chargé de recherche du CNRS[7]. Il est ensuite nommé conservateur aux Archives nationales, département de la communication puis section des archives privées[8],[9].
D'abord directeur d'études associé à mi temps à compter du [10], il est nommé à la chaire d’histoire des institutions, diplomatique et archivistique modernes à partir du , où il succède à Bernard Barbiche[11].
Il enseigne également à l’École des hautes études en sciences sociales de 2004 à 2006, et y est élu directeur d'études cumulant en pour une chaire intitulée « Pratiques et théories des archives »[12].
Distinctions
- Prix Auguste Molinier « destiné à récompenser la meilleure thèse » d'établissement de l'École nationale des chartes (1993)[2].
- Prix Joseph-du-Teil de l'Académie des sciences morales et politiques pour l'ouvrage Pomponne de Bellièvre (1529-1607), un homme d’État au temps des guerres de religion (1999)[13].
- Prix Saintour de l'Académie des inscriptions et belles-lettres pour l'ouvrage Mazarin, l’Italien (2018)[14].
- Prix Madeleine-Laurain-Portemer de l'Académie des sciences morales et politiques « pour l'ensemble de son œuvre » (2019)[15].