Bernard Griffoul-Dorval

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Naissance
Décès
(62-63 ans)
Toulouse
Nationalité
Bernard Griffoul-Dorval
Naissance
Décès
(62-63 ans)
Toulouse
Sépulture
Nationalité
Activités
Autres activités
Formation
Maître
Élève
Vue de la sépulture.

Bernard Griffoul-Dorval né à Toulouse (Haute-Garonne) en 1788 et mort dans la même ville le [1] est un sculpteur français.

Sa tombe cimetière de Terre-Cabade

Bernard Griffoul-Dorval est le fils d'un comédien. Il entre en 1807 à l’École spéciale des arts de Toulouse ouverte l'année précédente, dans la classe de sculpture de François Lucas, et y remporte le grand prix de sculpture en 1811. En 1813, il part à Paris et est admis dans l'atelier de Pierre Cartellier où il travaille deux années. Il rédige en 1821 un Essai sur la sculpture en bas-relief, ou règles particulières à observer dans la pratique de cet art[2] et soumet en 1826 au maire de la ville un projet de réorganisation de l'enseignement de la sculpture à l'École spéciale des arts. Nommé professeur-adjoint en 1826, titularisé en 1833, il poursuivra ses activités au sein de cette école jusqu'à sa mort et en sera le sous-directeur de 1833 à 1849.

Griffoul-Dorval est l'un des principaux artisans du renouveau de l'école toulousaine de sculpture au XIXe siècle. Il accueillit notamment dans son atelier privé, parallèlement à l'enseignement officiel qu'il dispensait, le principal représentant de l'école toulousaine de la fin du XIXe siècle, Alexandre Falguière [3].

Un boulevard de Toulouse porte son nom.

Il est inhumé au cimetière de Terre-Cabade à Toulouse, au pied d'un monument sculpté par ces élèves.

Œuvre

Sculpture

L’œuvre de Griffoul-Dorval en tant que sculpteur fut surtout une œuvre de commandes. Il réalisa pour les municipalités des portraits officiels, des statues monumentales, des éléments décoratifs.

Parmi les principales réalisations :

Le musée des Augustins de Toulouse conserve essentiellement des bustes, dont ceux du Chevalier de Lespinasse, une statuette en plâtre du général Compans (1850)[8], ainsi qu'une statuette en plâtre de Pierre de Fermat[9] et une statuette en plâtre de Clémence Isaure[10].

Publication

  • Essai sur la sculpture en bas-relief, ou Règles particulières à observer dans la pratique de cet art[11], Toulouse, Caunes J.-A., 1821.

Élèves

Notes et références

Annexes

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