Bernard Mazo
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Bernard Jean-Louis Mazo |
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Bernard Mazo, né le à Paris et mort le à Ramatuelle dans le Var[1], est un poète français.
Prix et distinctions
Poète, critique et essayiste, Bernard Mazo a publié une dizaine de recueils.
Il a connu la guerre d’Algérie : « J’ai eu vingt ans dans les Aurès, où je suis resté cloué, triste rêveur éveillé, vingt-sept mois durant », confie-t-il, ajoutant : « sans la poésie et la lecture des poètes, sans la chaleur partagée de leur parole, sans doute aurais-je sombré dans le désespoir. » Cette expérience en aura fait un anticolonialiste convaincu ; ainsi, également, l’exil est devenu un de ses thèmes majeurs[2].
Il figure dans près d’une dizaine d’anthologies dont Poésie de langue française, 144 poètes d’aujourd’hui (Seghers, 2008), Anthologie de la poésie française (Larousse, 2007), La Poésie française contemporaine (Le Cherche-Midi, 2004), etc.
Bernard Mazo repose au cimetière Condé de Saint-Maur-des-Fossés[3].
- Prix Max-Jacob pour son recueil : La Cendre des jours (2009) et pour l'ensemble de son œuvre.
Bernard Mazo a été secrétaire général du prix Guillaume-Apollinaire, membre de l’Académie Mallarmé et du PEN club français.
Commentaires
Pour Jean Orizet, il est un poète qui « élève sa désespérance à la hauteur d’une morale avec du Cioran chez lui. »
Alain Bosquet le décrit ainsi en 1984[4] : « Lapidaire parmi les lapidaires, Bernard Mazo arrive à une densité lumineuse que peuvent lui envier bien des poètes célèbres. »