Grand fidèle de Jean-Luc Mélenchon, il est ainsi à ses côtés lors de la perquisition houleuse du siège de La France insoumise en 2018 et le soutient lorsqu'il tente d'ouvrir de force la porte. Il est à cette époque lui aussi inquiété dans le cadre de l'affaire des comptes de campagne dans laquelle son association l'Ère du peuple est au centre de l'enquête[10]. Pour avoir tenté de forcer la porte avec Jean-Luc Mélenchon malgré la présence de policiers, il est condamné à une peine d'amende par un jugement du tribunal correctionnel de Bobigny du 9 décembre 2019, pour délit de rébellion commise en réunion et acte d'intimidation envers un dépositaire de l'autorité publique, et reçoit un avertissement décidé par le vice-président du Conseil d'Etat, pour avoir fait un usage inapproprié de sa carte professionnelle en dehors de l'exercice de ses fonctions et sans relation avec les besoins du service[1].
Il participe à la formation des militants de la France insoumise. En 2019, il est ainsi choisi par Jean-Luc Mélenchon pour fonder l'institut La Boétie, laboratoire d'idées du mouvement. En prévision de l'élection présidentielle de 2022, il participe à la rédaction du programme L'Avenir en commun de l'homme politique[1],[11]. Il participe aux négociations lors de la constitution de la NUPES en créant des liens entre les différents partis politiques de gauche[4].
123456Bérengère Bonte, «Qui est Bernard Pignerol, le conseiller et ami de Jean-Luc Mélenchon qui aura tant compté à gauche, dans l’ombre?», France Info, (lire en ligne)