L’abbé Anquetil, comme il se faisait appeler sans pour autant être prêtre, devant ce surnom à son passage au séminaire de Bayeux[1], écrivit plusieurs pièces de vers manuscrites, dont la plus connue est écrite dans le dialecte propre au Bessin.
Œuvre
La Partie de mer ou la Vengeance du matelot créancier. Pièce satirique en patois normand, Éd. Ch. Guerlin de Guer, Paris, H. Welter, 1903.
Notes et références
1 2 Boissel, Pierre, «Un curieux personnage du Bessin: Bernardin Anquetil, dit «l'abbé Anquetil» (1755-1826), poète, misanthrope... et joueur de vielle à Mandeville», Annales de Normandie, Persée - Portail des revues scientifiques en SHS, vol.32, no1, , p.191–204 (DOI10.3406/annor.2002.2446, lire en ligne, consulté le ).
Pour approfondir
Bibliographie
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