Blaise Senghor est le neveu du président Léopold Sédar Senghor et le fils de René Senghor et Hélène Conté[1],[2],[3]. De 1958 à 1960, il fait ses études de cinéma à l'Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC).
En 1962, son film en 35 mm couleurs Le Grand Magal de Touba[4] remporte l'Ours d'argent du court-métrage lors du Festival de Berlin. Le film est produit par une nouvelle société par actions, l'UCINA, dont il est l'administrateur général. Créée par de jeunes réalisateurs sénégalais, elle a un capital social de 2,5 millions de francs CFA (40 actions de 50 000 francs) et produit ensuite Liberté 1 d'Yves Ciampi mais le film n'ayant pas le succès escompté, la société se met en veilleuse[5].
Il est ensuite ambassadeur délégué permanent du Sénégal auprès de l'UNESCO[3] puis vice-président du Conseil exécutif de l'UNESCO.
Blaise Senghor est mort en 1976 à Paris, à l'âge de 44 ans.
Un centre culturel de Dakar porte son nom : le centre culturel Blaise Senghor.