Bluebird K7

From Wikipedia, the free encyclopedia

Constructeur Samlesbury Engineering (coque)
Concepteurs Frères Norris
Nom du moteur Metropolitan-Vickers
Cylindrée .... cm3
Bluebird K7
Bluebird K7
Le Bluebird K7 (7 records mondiaux entre 1955 à 1964), au Goodwood Motor Racing circuit en juillet 1960.
Présentation
Constructeur Samlesbury Engineering (coque)
Concepteurs Frères Norris
Spécifications techniques
Nom du moteur Metropolitan-Vickers
Cylindrée .... cm3
Type Jet Ski à turboréacteur
Poids 2637
Dimensions 8.05×3.20×2.45
Carburant kérosène
Histoire en compétition
Pilotes Donald Campbell
Début janvier 1955
CoursesVictoiresPole positionsMeilleurs tours
Record de vitesse aquatique 23 juillet 1955
Championnat pilotes Donald Campbell

Chronologie des modèles (1955 - 1967)

Le Bluebird K7 est l'embarcation à turboréacteur qui permit au pilote britannique Donald Campbell de battre à sept reprises le record de vitesse aquatique au cours de la seconde moitié des années 1950 et la première moitié des années 1960. Le K7 fut le premier bateau à réaction opérationnel, et au moment de son apparition dans les concours, en , passait pour un appareil révolutionnaire. Campbell, à bord de son K7, parvint à faire passer le record de vitesse aquatique de 287 km/h à près de 445 km/h. Il devait trouver la mort le à Coniston Water, à bord d'une version nettement modifiée du K7, en tentant de battre un huitième record du monde, avec une ambition affichée de dépasser les 485 km/h.

Le nom de Bluebird, choisi par Sir Malcolm Campbell, le père de Donald Campbell provient de l'opéra l'Oiseau bleu du dramaturge franco-belge Maurice Maeterlinck. Une représentation de l'oiseau magique était peinte sur le carénage de tous les Bluebirds de la famille Campbell (records automobiles et motonautiques)

Donald Campbell s'est lancé dans la poursuite aux records de vitesse après la mort de son père Malcolm Campbell, en 1949. Initialement, pour ses essais, il se servit du racer construit en 1939 par son père, propulsé par un moteur type Rolls-Royce 'R', à pistons le Bluebird K4. Ce bateau avait son moteur installé à l'arrière, un premier arbre de transmission entraînait une boîte de vitesses à renvoi d'angle installée dans le nez du bateau, d'où partait un second arbre retournant à l'arrière pour entraîner l'hélice. Ses échecs à répétition l'incitèrent à augmenter la puissance du K4, mais en 1951, la boîte de vitesses en V de la machine rompit ses pivots par cisaillement, enfonçant la coque.

Après la mort de son rival John Cobb au volant de son canot à réaction , le Crusader, qui avait dépassé les 322 km/h en , Campbell se consacra à la mise au point de son racer à réaction en métal, le Bluebird K7, afin de battre le record de motonautisme du Slo-Mo-Shun IV[1]. Conçu par Ken et Lew Norris, ce K7 était un appareil à trois flotteurs en aluminium, raidi par une ossature d'acier. Il avait été assemblé à Samlesbury par les ateliers de Samlesbury Engineering, et équipé d'un turboréacteur à flux axial Metropolitan-Vickers Beryl, développant une poussée de 16 kN. À l'instar du Slo-Mo-Shun, et contrairement au Crusader de Cobb, il y avait deux flotteurs à la proue et un à la poupe, rangés en pince à glaçon, ce qui valut au début au Bluebird d'être baptisé le « homard bleu. » Par la rigidité de sa coque, le K7 était bien en avance sur son temps : ses inventeurs l'avaient conçus pour atteindre en théorie la vitesse de 400 km/h ; ce fut du reste le seul bateau à réaction opérationnel au monde jusqu'à la fin des années 1960.

Le nom de code "K7" est simplement le numéro d'enregistrement de l'appareil dans le Lloyd's Register : le Bluebird K7 était en effet le 7e appareil de la catégorie Unlimited (speed). Ce nom était imprimé sur l'appareil à l'intérieur d'un cercle blanc au-dessus de ses stabilisateurs, sous un symbole « infini »

Les records du Bluebird K7

Notes

Bibliographie

Related Articles

Wikiwand AI