Bonnefont

commune française du département des Hautes-Pyrénées From Wikipedia, the free encyclopedia

Bonnefont est une commune française située dans le nord-est du département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne.

Faits en bref Administration, Pays ...
Bonnefont
Bonnefont
Paysage dans les environs du village de Bonnefont
Blason de Bonnefont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Trie et du Magnoac
Maire
Mandat
Anne-Marie Bruzeaud- Soucaze
2020-2026
Code postal 65220
Code commune 65095
Démographie
Gentilé Bonnefontois
Population
municipale
314 hab. (2023 en évolution de −7,37 % par rapport à 2017)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 59″ nord, 0° 20′ 49″ est
Altitude Min. 275 m
Max. 476 m
Superficie 15,37 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Coteaux
Législatives Première circonscription
Localisation
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Bonnefont
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Bonnefont
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Baïse, le Lizon, le ruisseau du Léoup et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Bonnefont est une commune rurale qui compte 314 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 1 150 habitants en 1851. Ses habitants sont appelés les Bonnefontois ou Bonnefontoises.

Géographie

Localisation

La commune de Bonnefont se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 22 km à vol d'oiseau de Tarbes[1], préfecture du département, et à km de Trie-sur-Baïse[2], bureau centralisateur du canton des Coteaux dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Trie-sur-Baïse[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Lustar (2,3 km), Bugard (2,8 km), Sentous (3,1 km), Montastruc (3,6 km), Libaros (3,7 km), Villembits (4,3 km), Tournous-Darré (4,3 km), Sère-Rustaing (4,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Bonnefont fait partie de l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne créé au IXe siècle puis rattaché au domaine royal en 1302, inclus ensuite au comté de Foix en 1425 puis une nouvelle fois rattaché au royaume de France en 1607. La commune est dans le pays de Tarbes et de la Haute Bigorre[4].

Les communes limitrophes sont Bernadets-Dessus, Bugard, Libaros, Lustar, Montastruc, Orieux et Sentous.

Communes limitrophes de Bonnefont[5]
Bugard Lustar Sentous
Orieux Bonnefont Libaros
Bernadets-Dessus Montastruc

Hydrographie

Le pont au-dessus de la Baïse.
Le réservoir du Lizon à Bonnefont.

Elle est drainée par le Baïse, le Lizon, le ruisseau du Léoup, un bras de la Baïse, le ruisseau de Mézères et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 15 km de longueur totale[6],[Carte 1].

Le Baïse, d'une longueur totale de 187,6 km, prend sa source dans la commune de Capvern et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Saint-Léger, après avoir traversé 52 communes[7].

Le Lizon, d'une longueur totale de 13,7 km, prend sa source dans la commune de Bernadets-Dessus et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Baïse à Tournous-Darré, après avoir traversé 11 communes[8].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[11] et est dans la région climatique Pyrénées centrales, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 200 mm[12]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 971 mm, avec 10,1 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Campistrous à 11 km à vol d'oiseau[15], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 140,4 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,9 °C, atteinte le [Note 2].

Milieux naturels et biodiversité

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[18] : les « landes du Bédat et de Sainte-Barbe » (13 ha)[19] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[18] :

  • le « coteau de la Baïse de Montastruc à Trie-sur-Baïse » (830 ha), couvrant 6 communes du département[20] ;
  • le « coteau en rive droite du Lizon de Burg à Lustar » (778 ha), couvrant 9 communes du département[21].

Urbanisme

Typologie

Au , Bonnefont est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (52,3 %), forêts (29,6 %), terres arables (17,8 %), eaux continentales[Note 5] (0,4 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Logement

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 187[I 5].
Parmi ces logements, 69,9 % sont des résidences principales, 21,6 % des résidences secondaires et 8,4 % des logements vacants.

Voies de communication et transports

Cette commune est desservie par les routes départementales D17 et D21 et D138.

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Bonnefont est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée)[23]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[24].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Baïse et le Lizon. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[25]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2000 et 2009[26],[23].

Bonnefont est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2020-2029. Le précédent couvrait la période 2007-2017. L’emploi du feu est régi par deux types de réglementations. D’abord le code forestier et l’arrêté préfectoral du , qui réglementent l’emploi du feu à moins de 200 m des espaces naturels combustibles sur l’ensemble du département. Ensuite celle établie dans le cadre de la lutte contre la pollution de l’air, qui interdit le brûlage des déchets verts des particuliers. L’écobuage est quant à lui réglementé dans le cadre de commissions locales d’écobuage (CLE)[27]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Bonnefont.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[28].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (44,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 186 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 186 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 75 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999[23].

Toponymie

Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Bonnefont au nord ouest de Galan

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[31] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Étymologie : du gascon bona hont (= bonne fontaine)

Nom occitan : Bonahont.

Histoire

Le château de Bonnefont était la propriété de Louis Henri de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan. Le 28 janvier 1663, il épouse la très belle Françoise-Athénaïs de Rochechouard de Mortemart (Mlle de Tonnay-Charente), donc issue d'une famille de la plus haute noblesse de France. Après plusieurs années d'idylle et deux enfants, Marie Christine, morte à 12 ans, et Louis-Antoine, marquis et futur duc d'Antin (pour le remercier de sa courtisanerie effrénée et du rejet de son père, Louis XIV nomme une chaussée de Paris de son nom, c'est la chaussée d'Antin), elle devient une des dames d'honneur de Marie-Thérèse, épouse de Louis XIV. Celui-ci en tombe très amoureux et en fait sa maîtresse en 1666 ; c'est "La Montespan". Son mari se retire désespéré dans son château et est resté célèbre en refusant tout ce que le roi lui offrait - une véritable fortune (1 million de livres)-, puis un titre de duc, etc. - pour qu'il cesse ses attaques répétées contre le roi (il s'est présenté un jour devant lui à Saint-Germain-en-Laye et l'a insulté, ce qui lui a valu un emprisonnement à Fort-l'Évêque, puis l'exil dans ses terres) et ses moqueries (il avait organisé à Bonnefont "l'enterrement de son amour", avec tous les rites funéraires, dont une messe à l'église du village ; il avait également peint son carrosse en noir et l'avait orné à chaque coin du toit d'immenses bois de cerf, qu'il avait également ajoutés à ses armoiries de marquis). Lorsqu'en 1691, Louis XIV envoie Madame de Montespan dans un couvent pour la remplacer par Madame de Maintenon, gouvernante des 7 enfants qu'il a eus avec Françoise, elle supplie son mari de la reprendre, mais il refuse malgré l'amour qu'il lui porte encore. Il décède à Bonnefont, où il est enterré dans le cimetière municipal, le 1er décembre 1691, resté inconsolable de l'abandon de sa femme bien-aimée (il signait toutes ses lettres " Louis Henri de Pardaillan, marquis de Montespan, époux séparé quoiqu'inséparable"). La Montespan décède le 27 mai 1707.

En 1915, le château devient un camp d'internement pour prisonniers allemands. Il est ensuite transformé en collège.

Cadastre napoléonien de Bonnefont

Le plan cadastral napoléonien de Bonnefont est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[32].

Politique et administration

La mairie en 2016.

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1995 mars 2001 France Fourcade    
mars 2001 en cours Anne-Marie Bruzeaud- Soucaze DVG  
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Rattachements administratifs et électoraux

Le foyer rural en 2019.

Historique administratif

Pays de Bigorre, quarteron de Rabastens, baronnie d'Antin, canton de Tournay, Galan (depuis 1790), Trie (1801-2014)[33].

Intercommunalité

Bonnefont appartient à la communauté de communes du Pays de Trie et du Magnoac créée en janvier 2017 et qui réunit 50 communes.

Services publics

La commune de Bonnefont dispose d'une agence postale.

Population et société

Démographie

Évolution démographique

Davantage d’informations - ...
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36]. En 2023, la commune comptait 314 habitants[Note 6], en évolution de −7,37 % par rapport à 2017 (Hautes-Pyrénées : +1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8217258728969601 0191 0231 0001 150
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 0759191 111932897929851792745
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
698709647644593583576507505
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
463422313358313344353349331
2023 - - - - - - - -
314--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique
Fermer
L’école maternelle en 2016.
L'église Saint-Félix en 2016.

Enseignement

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle dispose d’une école en 2017[39].

Manifestations culturelles et festivités

Santé

Sports

Médias

Cultes

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 127 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 247 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 170 [I 6] (20 420  dans le département[I 7]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 8]3 %1,3 %5,1 %
Département[I 9]7,7 %9,4 %9,8 %
France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 216 personnes, parmi lesquelles on compte 64,4 % d'actifs (59,3 % ayant un emploi et 5,1 % de chômeurs) et 35,6 % d'inactifs[Note 8],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 11]. Elle compte 136 emplois en 2018, contre 133 en 2013 et 144 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 128, soit un indicateur de concentration d'emploi de 106,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 45,7 %[I 12].

Sur ces 128 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 33 travaillent dans la commune, soit 26 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 71,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 11,7 % les transports en commun, 6,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Culture locale et patrimoine

L'église Saint-Félix en 2016.
L'église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge.
Le cimetière.

Lieux et monuments

Le monument aux morts municipal.

Personnalités liées à la commune

Louis Henri de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan, né le 5 septembre 1640 et mort en 1701 vécut dans le château de Bonnefont.

Héraldique

Blason Blasonnement :
Parti : au 1er d’or à la clef de sable surmontée d’une couronne de vicomte du même, au 2e d’argent à trois tourteaux de gueules[40].

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

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