Bootlegger (film, 2021)

film de Caroline Monnet sorti en 2021 From Wikipedia, the free encyclopedia

Bootlegger est un film canadien réalisé par Caroline Monnet et sorti en 2021.

Réalisation Caroline Monnet
Scénario Caroline Monnet
Daniel Watchorn
Musique Tanya Tagaq Gillis
Jean Martin
Acteurs principaux Kawennáhere Devery Jacobs
Pascale Bussières
Samian
Jacques Newashish
Dominique Pétin
Joséphine Bacon
Brigitte Poupart
Faits en bref Réalisation, Scénario ...
Bootlegger
Réalisation Caroline Monnet
Scénario Caroline Monnet
Daniel Watchorn
Musique Tanya Tagaq Gillis
Jean Martin
Acteurs principaux Kawennáhere Devery Jacobs
Pascale Bussières
Samian
Jacques Newashish
Dominique Pétin
Joséphine Bacon
Brigitte Poupart
Sociétés de production Microclimat Films
Pays de production Drapeau du Canada Canada
Genre drame
Durée 81 minutes
Sortie 2021

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

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Il a été retenu dans la sélection Premier regard États-Unis 2021[1]. Il fait l'ouverture du 50e Festival du nouveau cinéma de Montréal[2] et il est présenté au Festival international du film Cinéfest Sudbury en 2021[3].

Synopsis

Mani (Kawennáhere Devery Jacobs), une étudiante autochtone à la maîtrise, retourne dans sa communauté au Nord-du-Québec. Elle s'investit dans un débat concernant un référendum interdisant la vente d'alcool, la mettant en désaccord avec Laura (Pascale Bussières), une contrebandière qui bénéficie de la vente d'alcool dans la communauté.

Fiche technique

Distribution

Production

Bootlegger est le premier long métrage de l'artiste multidisciplinaire Caroline Monnet[6]. Le scénario, co-écrit avec Daniel Watchorn, commence à être rédigé aux alentours de 2015-2016[7]. Le tournage du film a eu lieu à l'automne 2019, peu avant la crise sanitaire[8]. Les images ont principalement été filmées dans la région de Maniwaki, surtout dans la réserve algonguine de Kitigan Zibi[9]. La réalisatrice justifie ce choix de lieu tournage ainsi en entrevue : « Il m’était important de tourner où sont mes racines, ma famille. Tourner ailleurs n’avait pas de sens. Et il m’importait que ce territoire devienne un personnage. Dans la culture autochtone, tout est lié à d’où on vient : l’identité, la langue, la culture. Donc, dans le récit, je voulais que la quête de Mani soit liée à ce territoire qui pleure, se lamente et s’enrage »[6]. Le casting est composé d'acteurs professionnels et non professionnels. Dans une entrevue pour Le Devoir, Caroline Monnet explique cette décision : « Je voulais des personnes qui collent aux personnages. En même temps, je trouvais ça très beau, de faire se rencontrer une actrice du métier de Pascale Bussières [Laura] et un monsieur qui a grandi dans la réserve et dont c’était le premier rôle [C.S. Gilbert Crazy Horse, qui incarne le grand-père de Mani] »[7].

Critique

Radio Canada décrit le film comme étant « un film sur l'autodétermination des communautés autochtones »[10]. Le journaliste André Duchesne écrit dans La Presse que le film parle de réalités propres aux communautés autochtones et donne la parole aux femmes, lesquelles « travaillent, chacune à leur façon, à faire échec à de vieilles lois paternalistes »[11]. Dans Le Devoir, la journaliste Caroline Chatelard décrit le film comme engagé, hypnotisant et mystique. Elle souligne également la performance de Pascale Bussières, « bluffante d’authenticité dans ce rôle de femme aussi usée par la vie que résiliente »[12].

Notes et références

Annexes

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