En 1083, il fonde le premier monastère de Bâle, Saint-Alban, et vers 1100 il bâtit le château de Cerlier, ou Erlach, tout proche (qui plus tard reviendra à la branche des Neuchâtel-Nidau). Fidèle et loyal envers l'empereur germanique HenriIV, il participe au concile de Worms de qui déclare déchu le pape GrégoireVII et soutient son monarque pendant la querelle des Investitures allant même jusqu'à l'accompagner à Canossa le .
Le , il assiste à son couronnement[3],[4]. En remerciement de ses services, HenriIV lui confirme la possession des mines d'argent du Brisgau en 1073 et lui remet le comté de Härkingen en 1080, le château de Ribeaupierre en Alsace en 1084 (probablement château de Saint-Ulrich nommé aussi château de Grand-Ribeaupierre) et l'abbaye de Pfäfers (canton de Saint-Gall) en 1095[2].
Voir aussi
Bibliographie
(de) Helvetia Sacra: Section I. Volume 1: Schweizerische Kardinäle. Das Apostolische Gesandtschaftswesen in der Schweiz. Erzbistümer und Bistümer I (Aquileja, Bâle, Besançon, Coire), Berne, , p.169-170.
Paul Vuille, Notes sur les premiers seigneurs de Neuchâtel, Musée neuchâtelois, (lire en ligne), p.109 à 122.