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Saint-Simon (Cantal)

commune française du département du Cantal From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Simon est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Simon
Saint-Simon (Cantal)
Le château d'Oyez à Saint-Simon.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Intercommunalité Aurillac Agglomération
Maire
Mandat
Nathalie Gardes
2026-2032
Code postal 15130
Code commune 15215
Démographie
Gentilé Saint-Simoniens
Population
municipale
1 159 hab. (2023 en évolution de +1,67 % par rapport à 2017)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 57′ 50″ nord, 2° 29′ 27″ est
Altitude 670 m
Min. 655 m
Max. 1 031 m
Superficie 27,27 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Aurillac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vic-sur-Cère
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Simon
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Saint-Simon
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Saint-Simon
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Saint-Simon
Liens
Site web http://www.saintsimon15.fr
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Géographie

Saint-Simon est traversée par la Jordanne. La commune est composée des hameaux de Belliac, Boussac, Lasvergnes, Rouffiac, Saint-Jean-de-Dône et Oyez.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Aurillac, Giou-de-Mamou, Jussac, Marmanhac, Naucelles, Polminhac, Reilhac et Velzic.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 309 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Marmanhac à 5 km à vol d'oiseau[7], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 461,7 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −27 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Saint-Simon est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (45,4 %), prairies (33,5 %), forêts (16,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,7 %), zones urbanisées (1,9 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 618, alors qu'il était de 607 en 2016 et de 566 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 81,3 % étaient des résidences principales, 12,6 % des résidences secondaires et 6,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,6 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Simon en 2022 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (12,6 %) inférieure à celle du département (20,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation des résidences principales, 84,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (86,5 % en 2016), contre 71 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière[I 4].

Davantage d’informations Typologie, Cantal ...
Le logement à Saint-Simon en 2022.
Typologie Saint-Simon[I 2] Cantal[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 81,3 67,9 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 12,6 20,6 9,7
Logements vacants (en %) 6,1 11,5 8,0
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Toponymie

Histoire

L'ancien nom de Saint-Simon était saint Sigismond, saint patron de l'église paroissiale qui comportait un cloître et qui appartenait à l'abbaye d'Aurillac, comme faisant partie du patrimoine du comte Géraud d'Aurillac.

L'abbé d'Aurillac possédait trois hautes justices, celle de la ville, celle du Bex et celle de Belliac qui ont été réunies à la fin du XVIIIe siècle à la justice royale du présidial d'Aurillac.

Dans le village de Belliac l'abbaye possédait un bois nommé Gerbert et une terre appelée del Pontifex que la tradition considère comme témoignages que Gerbert d'Aurillac est originaire de ce lieu[15]. Cette localisation n'est pas reprise dans sa biographie par Pierre Riché qui se limite en 1987 à rapporter que Sylvestre II était un Aquitain[16], et qu'il avait été instruit dans l'école interne du monastère d'Aurillac. En 817, Louis le Pieux avait réservé aux oblats l'accès aux écoles internes des monastères, instituant pour les autres enfants des écoles externes. Dans son Histoire de Gerbert, pape de l'An Mil publiée en 2000, Florence Trystam montre l'invraisemblance de la légende de Gerbert, petit pâtre gardant les troupeaux qui aurait été remarqué par l'abbé d'Aurillac. Elle présente Gerbert comme un oblet, et rappelle que selon les usages du temps, il « était le fils d'une famille libre de la région », « ses parents le confièrent au monastère le plus proche », vers dix ans pour y être instruit et devenir moine, « nanti d'une dot, sans doute une terre qui assurait son entretien »[17], et ce sont ces terres données par les parents de Gerbert dont l'abbaye aura conservé le nom.

En 1821, la paroisse de Saint-Jean-de-Donne (aujourd'hui Saint-Jean de Dône), ancienne commanderie de l'Ordre de Malte, a été réunie à la commune de Saint-Simon.

En 1874, Velzic est détachée de Saint-Simon et érigée en commune indépendante.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? Bernard Veyrat    
mai 1929 mai 1933 Barthélémy Galéry Radical Socialiste Pâtissier
mars 1959 mars 1971 Pierre Moussarie   Receveur principal
mars 2001 mars 2008 Jean-Louis Coudon    
mars 2008 mai 2020 Daniel Fabre DVD Représentant de commerce
mai 2020[18]
(Réélue en 2026[19])
en cours Nathalie Gardes SE  
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Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2023, la commune comptait 1 159 habitants[Note 3], en évolution de +1,67 % par rapport à 2017 (Cantal : −0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5381 3211 6171 4601 5631 5051 6231 5751 493
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5311 4871 5401 5011 4511 4351 4801 4271 351
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3561 2511 2201 1491 1131 0691 053880878
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
8468421 0079599891 0181 0711 0861 143
Davantage d’informations - ...
2018 2023 - - - - - - -
1 1271 159-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est plus jeune que celle du département. En 2022, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 26,7 %, soit un taux supérieur à la moyenne départementale (26,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (33,1 %) est inférieur au taux départemental (37,3 %).

En 2022, la commune comptait 560 hommes pour 582 femmes, soit un taux de 50,96 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,01 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2022 en pourcentage[I 7]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90 ou +
2,3 
10,0 
75-89 ans
11,4 
19,8 
60-74 ans
21,5 
22,2 
45-59 ans
21,1 
18,0 
30-44 ans
19,2 
11,7 
15-29 ans
8,3 
17,3 
0-14 ans
16,2 
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Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département du Cantal en 2022 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
3,1 
10,3 
75-89 ans
13,7 
23,3 
60-74 ans
22,9 
21,4 
45-59 ans
20,3 
16 
30-44 ans
15 
13,8 
15-29 ans
12 
14,1 
0-14 ans
13 
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Économie

L'économie de Saint-Simon (code INSEE 15215, 1 142 habitants en 2022) repose principalement sur l'agriculture (55,6 % avec 9 établissements fin 2023), dominée par l'élevage bovin, notamment de race Salers, avec une diversification vers l'agritourisme et les circuits courts[25],[26]. En 2022, la commune compte 219 emplois locaux (hausse de 17 % depuis 2016), un taux d'activité de 79,9 % et un taux d'emploi de 76,5 % chez les 15-64 ans, avec un chômage stable à 3,3 %[25].

Le tourisme gastronomique se développe via des initiatives comme Bulle de Salers, restaurant éphémère en plein champ valorisant les produits des fermes alentours[27],[28].

Entreprises

La commune abrite une vingtaine d'entreprises actives (24 établissements employeurs fin 2023, dont 66,7 % dans le commerce/transports/services), majoritairement agricoles, artisanales et touristiques.

  • Agriculture/Élevage : GAEC Velle Karen et Fils (bovins), GAEC Elevage Lafon Ferme de Roziers (Salers AOP), GAEC de Sazergues (veaux Salers)[26].
  • Restauration/Tourisme : Bulle de Salers (restaurant éphémère et buron), Cabanes dans les Arbres "Voler avec les Oiseaux" (gîte), Gîtes Les Saules (gîte), La Pradelle (chambres d'hôtes), Gîte Chez Marcel , La Cabane du Bonheur (chambre d'hôte))[29].
  • Industrie/Agroalimentaire : Lallemand SAS (agroalimentaire), SARL VBP et Fils Énergie, Chassang SARL (grains, fourrage, transports animaux)[26],[29].
  • Commerces/Services : Épicerie de la Jordanne (Vival, pain, produits régionaux), ADTM (transports), SCI Anais, BL Bio (supérette), HEP Taxi (Siquier Jean-Louis), Micro-Crèche l'Ostal des Pitchous(micro-crèche)[30],[29].
  • Artisans/Construction/Coiffure : Cantal Innov'Bois (menuiserie), Cabanes du Cantal (construction), Duval Romane (Les Ciseaux de Romane), Lajarrige Régine (coiffure domicile), Labro Cédric (multi-services), Lavergne Jean-Luc (multi-services), Louvradoux Fabien (électricité), Mercier Patrice (plâtrerie, peinture, rénovation), Prat Olivier (couverture-zinguerie)[30],[29].

Ces activités illustrent l'adaptation rurale cantalienne, avec 8 créations d'entreprises en 2024 (marchandes hors agriculture)[31]. Liste non exhaustive (sources : INSEE, Kompass, eTerritoire, mairie)[32],[30],[29] :

Vie locale

Enseignement

Sports

Rugby à XV

Équipements

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Plusieurs bâtiments sont classés au titre des monuments historiques[33] :

  • Aigueparses ;
  • Belair, hameau sur le plateau ;
  • Belliac, village où se trouvait jusqu'à la fin du XVIIIe siècle une chapelle à l'invocation de Notre-Dame avec en dessous une source et un moulin à papier. Le Puy Gerbert, où se trouve une stèle commémorant la naissance en 947[34] de Gerbert, pourrait être le site d'un ancien castrum ; un bois Gerbert est attesté dès le XVIe siècle dans un acte.
  • Boussac, village situé sur la montagne vers Polminhac et ancien fief qui possédait une chapelle desservie tous les jours sauf à Noël et Pâques ;
  • Caluche, hameau ;
  • La Bastide, domaine avec ancien château ruiné, construit fin XVe siècle par Guy de Marcenat marié à Anthoinette du Cheylar, dame en partie de Labeau en 1508 ; possédé au XIXe siècle par la famille Esquirou de Parieu ;
  • Le Bourg, où se trouvent l'église, la mairie, le tilleul Sully, le vieux pont, le terrain de sport ;
  • Le château de Clavières (XVIIIe siècle) ISMH et gros village sur la rive gauche de la Jordanne ;
  • La Carrière, hameau au bord de la Jordanne ;
  • La Croix-de-l'Arbre, citée en 1452, sur le bord de la route des crêtes allant d'Aurillac au château de l'ancien château de Lapeyre qui appartenait à une branche de la famille de Tournemire ;
  • Dône, ancien oppidum qui figurait dans le codicille du testament de saint Géraud d'Aurillac, appartenait ensuite au célerier de l'abbaye d'Aurillac;
  • Fontrouge, hameau ;
  • Le château de la Force ruiné (XVIe siècle) ;
  • Le château de Labeau (XVIIe siècle);
  • Le château de Lalaubie (XVe siècle-XVIIIe siècle) (site classé et bâtiment ISMH) ;
  • La Réginie ;
  • La Sagne ;
  • La Veyrine, petit château situé entre Nozerolles et Dône, relevait pour moitié du célerier de l'abbaye et pour moitié de la commanderie de Saint-Jean ;
  • Las Granges, hameau ;
  • Las Rialles ;
  • Las Vergnes ;
  • Lestrade ;
  • Marcou, hameau cité dans le codicille du testament de Saint Géraud, appartenait ensuite au célerier de l'abbaye ;
  • Le Martinet, ancien moulin à cuivre, ou Martinet, qui a fonctionné jusqu'au XIXe siècle, grange à abside du XVIIIe siècle (ISMH), château du XIXe siècle avec parc remarquable sur les bords de la Jordanne ;
  • Mazeirac ;
  • Mazic, fief et petit château qui a donné son nom à une branche de la famille Cambefort, orangerie construite en 1852 ;
  • Mirabel ;
  • Nozerolles ;
  • Le château d'Oyez motte (XIIe siècle) et logis (XVIe siècle) (ISMH) ainsi que son jardin botanique ;
  • Pont en pierre, place de l'église. Il desservait la route qui remontait la vallée passant sur la rive gauche de la Jordanne qui a été abandonnée au début du XVIIIe siècle pour une nouvelle route passant rive droite ;
  • Roudadou, hameau proche de Labeau avec domaine dominant le vallon de Reilhaguet ;
  • Rouffiac ;
  • Sagergues ;
  • Salesse ;
  • La commanderie de Saint-Jean-de-Donne, village avec une chapelle entourée de son cimetière,
  • L'église de Saint-Sigismond, devenue Saint-Simon, qui possédait un cloître, a été fortement restaurée au XIXe siècle. Elle englobe la tour Saint-Géraud du XIIe siècle. Un ensemble de fresques réalisées en 2005 par le peintre hongrois Gabor Szinte retrace en douze tableaux la vie et les œuvres du pape Sylvestre II, natif de la paroisse. Plusieurs éléments mobiliers sont classés[35]:

ainsi que diverses pièces d'orfèvrerie.

  • Le tilleul Sully place de l'Église.

Personnalités liées à la commune

  • Gerbert d'Aurillac, d'après la tradition, Belliac est le village natal de Gerbert d'Aurillac, pape sous le nom de Sylvestre II (de 999 à 1003).
  • Jean-Baptiste Veyre, (1798-1876) instituteur à Saint-Simon, écrivain et poète en langue d'Oc, est l'auteur des Piaoulats d'un reïpetit, recueil de poésies patoises, publié en 1860, à Aurillac, imprimerie Picut. Une fontaine est érigée en son hommage Place de la Pradelle (vers 1908).
  • Robert Garric (1896-1967) y possédait une maison.
  • Pierre Moussarie (1910-1978), poète, receveur principal des P.T.T., maire de Saint-Simon

Notes et références

Voir aussi

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Top Qs

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