Georges Boussenot
personnalité politique française
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Tony Georges Boussenot, né le dans le IVe arrondissement de Paris et mort le à Nice (Alpes-Maritimes)[2], est un homme politique et journaliste français.
| Georges Boussenot | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (7 mois et 4 jours) |
|
| Élection | 21 octobre 1945 |
| Circonscription | Madagascar |
| Législature | Ire Constituante |
| Groupe politique | RRRS |
| – (9 ans, 11 mois et 30 jours) |
|
| Élection | 26 avril 1914 |
| Réélection | 30 novembre 1919 |
| Circonscription | La Réunion |
| Législature | XIe et XIIe (Troisième République) |
| Groupe politique | RRRS |
| Prédécesseur | Augustin Archambeaud |
| Successeur | Auguste Brunet |
| Président du Syndicat de la presse coloniale (d) | |
| – (17 ans) |
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| Biographie | |
| Nom de naissance | Tony Georges Boussenot |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | 4e arrondissement de Paris |
| Date de décès | (à 97 ans) |
| Lieu de décès | Nice |
| Nationalité | Française |
| Profession | Journaliste |
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Carrière
Licencié en lettres, il entre à l'école de santé navale de Bordeaux, dont il est diplômé en 1900. Il est médecin colonial trois ans au Soudan français (actuel Mali), avant de quitter l'armée en 1906. Il devient alors journaliste, collaborant en particulier au Siècle.
En , il est mobilisé comme médecin. Il participe à la bataille de Champagne et y obtient la Croix de guerre et la Légion d'honneur. Il est élu en à la Chambre des députés comme député de La Réunion en 1914 sur les listes du parti radical. Il est réélu en 1919 et reste député jusqu'en 1924[3].
En 1922, il est nommé directeur de la Presse coloniale, poste qu'il occupe jusqu'en 1940. Il est également nommé délégué de Madagascar au Conseil supérieur des Colonies jusqu'en 1945. À nouveau mobilisé en 1939, il est radié des cadres en 1940.
En 1945, il est élu député de Madagascar à l'Assemblée constituante, jusqu'en 1946, et s'inscrit au groupe radical-socialiste. Il vote la nationalisation de l'électricité et du gaz, puis contre le projet de Constitution qui sera rejeté par référendum. En , il est élu conseiller de l'Union française, représentant du Territoire des Comores, jusqu'en 1953.
Il est promu commandeur de la Légion d'honneur en 1932.
Décorations
Commandeur de la Légion d'honneur (décret du 21 octobre 1932)