Brice Goepfert
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Pseudonymes |
Brice Toll, Brice |
| Nationalité | |
| Domicile | |
| Activités |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Genre artistique |
Brice Goepfert, né en à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine), est un dessinateur réaliste et un scénariste de bande dessinée français.
Vie privée
Brice Goepfert naît en 1956 à La Garenne-Colombes[1]. Il est élève du Lycée technique des arts appliqués Auguste Renoir de 1973 à 1976[2]. Il effectue son service militaire au 2e régiment d'artillerie (2e RA), stationné à Landau in der Pfalz en Allemagne de 1977 à 1978[2]. Il commence à travailler en 1978 sous le pseudonyme de Brice Toll aux côtés de Christian Rossi, Christian Debarre alias Bar2 et Erik Arnoux en retranscrivant des matchs en bande dessinée pour Foot Magazine puis en dessinant pour Plein Pot[3] (un magazine de bande dessinée sur la moto)[4].
En 1979, après avoir réalisé un album de bande dessinée sur le premier Paris-Dakar (1978[5]), il travaille ensuite pour Télé-Junior et Télé Parade[3] où il adapte en bande dessinée des héros de la télévision[6]. Il devient un des dessinateurs de Hanna-Barbera (Capitaine Caverne, Mightor, Scoubidou, Super Bécane[3], La Vallée des dinosaures, Shazzan et Tout doux Dinky)[4],[5].
Il illustre l'histoire de France[7]. En 1983, aux Éditions Larousse[6],[3], il travaille pour Les Grandes Batailles de l'Histoire avec Erik Arnoux et Georges Castellar, puis sur Histoire de nos Provinces (L'Aquitaine, en 1983)[3]. L'année suivante, il dessine les fascicules de La Révolution française publiés par les Éditions Atlas[3]. La même année, il publie le one shot Soldats de lumière aux éditions Lavauzelle[3].
De 1985 à 1995, il abandonne la bande dessinée pour se consacrer à la publicité[3]. Il est directeur artistique chez Plou Moon à Paris de 1983 à 1993[2]. Parmi ses commandes, il réalise seul, sous le nom de plume Brice, L'Odysée de Chicoria pour Chicorée Leroux en 1987[8]. Il sera le dessinateur des vignettes du chewing-gum Malabar de 1991 à 1999[9],[6]. Il dessine la série S.O.S. animaux dont les scénaristes de ces vignettes et du collecteur sont Hervé et Laurent Nicourt en 1991 (54 vignettes et un collecteur) et Cap sur l'aventure en 1994 (54 vignettes)[9],[3]. Il se lance dans la série Le Fou du Roy[3], série dérivée de la saga Les Sept Vies de l'Épervier avec Patrick Cothias qui connaît une prépublication dans le magazine Vécu[10],[7]. Il intègre la collection « Vécu » des éditions Glénat (9 tomes de 1995 à 2004)[7]. C'est en solo qu'il lance la série Le Lys noir en [6],[11],[3]. La série traite de la Chine au début du XXe siècle[6] et compte trois volumes dans la même collection. À la disparition de Jean-Marie Ruffieux, il rend hommage à cet auteur spécialisé en projets historiques dans La Lettre de Dargaud no 65 en [12]. Grâce à Henri Filippini[13], il devient le dessinateur de la série médiévale Les Chemins de Malefosse écrite par Daniel Bardet à partir du tome 13 succédant à François Dermaut en 2005[3] et collabore aux projets L'Ultime Chimère de Laurent-Frédéric Bollée et Ella Mahé de Maryse et Jean-François Charles[5]. Il signe plusieurs opus de la série Vinifera écrite par Éric Corbeyran : Les Moines de Bourgogne (2018) ; Le Vin des Papes (2019)[14], La Première Dégustation (2020), et Les Vignes de Charlemagne[15] (2021), toujours aux mêmes éditions[5]. En 2022, il dessine sur un scénario de Jean-Yves Le Naour L’Île de Sein[16], le 8e opus de la série Les Compagnons de la Libération pour la collection « Grand Angle » des éditions Bamboo.
En 2025, il signe aussi Les Justes avec Jean-Yves Le Naour, à nouveau pour « Grand Angle »[5]. Le premier volet de ce diptyque conte l'histoire de Carl Lutz, diplomate suisse en poste à Budapest durant la Seconde Guerre mondiale qui y sauvera des dizaines de milliers de Juifs[17]. Il est préfacé par Serge Klarsfeld[18].
Il réside en Île-de-France[5].